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Espace : Art actuel

Numéro 100, été 2012, p. 38-39

Direction : Serge Fisette (directeur)

Rédaction : Serge Fisette (rédacteur en chef)

Éditeur : Le Centre de diffusion 3D

ISSN : 0821-9222 (imprimé)  1923-2551 (numérique)

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Article

Kim Adams, Roland Poulin, Betty Goodwin, David Altmejd, Jed Lind

David Liss

Traduction :

S. F.

Résumé | Extrait

TOP 5 David LISS Kim ADAMS Roland POULIN Betty GOODWIN David ALTMEJD Jed LIND > Roland POULIN, Seuils / Thresholds, 1993. Bois polychrome / Polychromed wood. 242,3 x 344 x 550 cm installé / installed. Cercueil / coffin : 78,8 x 254,5 x 112 cm ; croix-arbre / cross-tree : 242,3 x 121,7 x 76 cm ; pilier flottant / floating post : 61,5 x 100,5 x 13,7 cm ; marche / step : 9,3 x 109,6 x 16 cm. Musée des beaux-arts du Canada / National Gallery of Canada, Ottawa. Photo : MBAC/NGC. Kim ADAMS, Bruegel-Bosch Bus, 1996 – en cours. C’est assurément l’oeuvre la plus excentrique de l’un des artistes canadiens les plus spirituels. Elle semble receler toute la civilisation (de l’Occident), ses industries et la culture pop, qui fusent d’une classique fourgonnette des années soixante conduite par un squelette fou dévalant vers le néant. Roland POULIN, Seuils, 1993. La façon dynamique des éléments d’occuper et d’animer l’espace ouvre la perception du spectateur à de multiples perspectives, tant physiques que métaphoriques, et celles-ci sont à la fois de l’ordre du visible et de l’invisible. L’oeuvre a une dimension métaphysique, à la frontière entre le céleste et le terrestre, entre les forces visibles et invisibles, entre la vie et la mort. Surtout, Seuils est un objet d’une beauté profonde empreinte de dignité. Betty GOODWIN, La mer des Sargasses, 1992. D’une présence fort différente de celle des sculptures de Poulin – elle est faite de plâtre blanc et se tient précairement dans la petite sale de la Galerie René Blouin –, elle est presque dépourvue de présence : un Goodwin classique par sa digne fragilité, sa pâle beauté et sa fugacité. La sculpture comme expérience sublime. David ALTMEJD, The Index et The Giant 2, 2007. Dans le claustrophobe pavillon canadien de la Biennale de Venise, l’interaction entre ces deux oeuvres fut pour moi une véritable expérience d’immersion. On aurait dit que l’entièreté de notre existence y était représentée au sein d’une architecture en...

Auteur : David Liss
Titre : Kim Adams, Roland Poulin, Betty Goodwin, David Altmejd, Jed Lind
Revue : Espace : Art actuel, Numéro 100, été 2012, p. 38-39
URI : http://id.erudit.org/iderudit/66935ac

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