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esse arts + opinions

Numéro 76, automne 2012, p. 66-73

L’idée de la peinture / The Idea of Painting

Direction : Sylvette Babin (directrice)

Rédaction : Sylvette Babin (rédactrice en chef)

Éditeur : Les éditions esse

ISSN : 0831-859X (imprimé)  1929-3577 (numérique)

esse045
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Article

Idéaux de la peintureAnthony Burnham, Dil Hildebrand, David Lafrance, Beth Stuart, Cynthia Girard, Marie-Claude Bouthillier, Sylvain BouthilletteIdeals of PaintingAnthony Burnham, Dil Hildebrand, David Lafrance, Beth Stuart, Cynthia Girard, Marie-Claude Bouthillier, Sylvain Bouthillette

Anne-Marie Ninacs

Translated from the French by

Louise Ashcroft

Résumé | Extrait

déaux de la peinture Ideals of Painting PAR / BY Anne-Marie Ninacs · Anthony BurnHam · Dil Hildebrand · · David Lafrance · Beth Stuart · · Cynthia Girard · Marie-Claude Bouthillier · · Sylvain Bouthillette · PORTFOLIO Arrivé à la peinture après avoir produit des oeuvres relationnelles, Anthony Burnham en appelle toujours à une pensée de l’autre et de l’interdépendance. Sa peinture émerge d’opérations gigognes impliquant la sculpture, le dessin, la photographie et l’installation ; elle est la surface trompeusement lisse d’un univers artistique hétérogène où les éléments et les temps s’abîment les uns dans les autres, participant ainsi à « une même conversation1 ». Si sa peinture est vite dite conceptuelle, c’est qu’elle met en étroite discussion l’Idée moderniste du tableau autonome, la mise en peinture d’une idée qu’a eue l’artiste, et encore le monde des idées évoqué par le document noir et blanc. Pourtant, elle est en une pareille mesure concrète puisque nous sommes – oeil, corps et neurones – pris à partie dans cette conversation bien spatiale et physique ; mis sur un qui-vive perceptif qui rend toute idée redevable de contingences matérielles. Au « feuilleté » d’objets projetés et d’images produites s’ajoute donc notre expérience infiniment changeante, élément clé de cette conception indivise de la peinture. Je ne suis plus ici devant ce que je vois, mais dedans ; je m’y sens étrangement à l’aise, comme si on avait levé la paroi peinte entre le monde de l’image et moi. Le travail de Burnham est en ce sens exemplaire d’un changement paradigmatique qui s’opère : la peinture aujourd’hui est résolument liée, et c’est dans la complexité vertigineuse de ses liaisons artistiques et sociales que des idéaux sincères font retour, bien qu’ils ne puissent désormais s’articuler qu’en des termes relatifs. Cette ouverture de la peinture, Dil Hildebrand est connu pour la produire grâce au trompe-l’oeil qui est, dit-il, « une forme de sollicitation très physique. [...]...

Auteur : Anne-Marie Ninacs
Titre : Idéaux de la peinture : Anthony Burnham, Dil Hildebrand, David Lafrance, Beth Stuart, Cynthia Girard, Marie-Claude Bouthillier, Sylvain Bouthillette / Ideals of Painting: Anthony Burnham, Dil Hildebrand, David Lafrance, Beth Stuart, Cynthia Girard, Marie-Claude Bouthillier, Sylvain Bouthillette
Revue : esse arts + opinions, Numéro 76, automne 2012, p. 66-73
URI : http://id.erudit.org/iderudit/67201ac

Tous droits réservés © Les éditions esse, 2012

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