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esse arts + opinions

Numéro 76, automne 2012, p. 80

L’idée de la peinture / The Idea of Painting

Direction : Sylvette Babin (directrice)

Rédaction : Sylvette Babin (rédactrice en chef)

Éditeur : Les éditions esse

ISSN : 0831-859X (imprimé)  1929-3577 (numérique)

esse045
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Compte rendu

Manon De Pauw. Intrigues, Centre culturel canadien, Paris, du 4 avril au 8 septembre 2012

Nathalie Desmet

Résumé | Extrait

Tasman Richardson, Memorial, 2011. photo : courtesy of the artist Tasman Richardson, Necropolis Museum of Contemporary Canadian Art, Toronto, February 4 — April 1, 2012 Exhibition view, Keren Cytter: Based on a True Story, Oakville Galleries in Gairloch Gardens, Oakville, 2012. photo : Toni Hafkenscheid, courtesy of Oakville Galleries, Oakville Keren Cytter, Based on a True Story Oakville Galleries, Oakville, April 14 — June 10, 2012 Pour la première exposition française de Manon De Pauw au Centre culturel canadien, Louise Déry a choisi de présenter les travaux préliminaires à la démarche actuelle de l’artiste. Si l’on ne connaît pas les vidéoperformances de Manon De Pauw, finaliste du prix artistique Sobey 2011, l’exposition peut être un peu décevante. Le parti pris, qui explique la présence de travaux anciens, encore immatures, comme Échelle humaine (2002) ou Corps pédagogique (2001), occulte certainement la force de son travail actuel. La performance est difficile à exposer, mais l’exposition permettra de se faire une idée des projets récents de Manon De Pauw. Son atelier se réduit aujourd’hui à une table lumineuse sur laquelle la manipulation de formes diverses, un agencement d’outils, permet de créer la projection d’un jeu de transparences et d’opacités assez hypnotique. Dans le cadre de la Nuit blanche à Montréal en 2009, elle présentait avec l’artiste sonore Nancy Tobin un projet qui semble se situer à la naissance même de l’image. Manon De Pauw est à la recherche d’une grammaire graphique qui s’organiserait autour de la lumière, de sa forme, de son animation et de sa projection. Elle partage les mêmes obsessions que László Moholy-Nagy, avec la conscience, toutefois, du risque que le numérique fait peser sur l’existence de toute émulsion photosensible. Répertoire (2009) donne une idée assez précise de l’importance du dispositif pour l’artiste. Cette installation vidéo à six projecteurs résume son vocabulaire : cercles, spirales et volutes découpés...

Auteur : Nathalie Desmet
Ouvrage recensé : Manon De Pauw. Intrigues, Centre culturel canadien, Paris, du 4 avril au 8 septembre 2012
Revue : esse arts + opinions, Numéro 76, automne 2012, p. 80
URI : http://id.erudit.org/iderudit/67208ac

Tous droits réservés © Les éditions esse, 2012

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