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esse arts + opinions

Numéro 75, printemps-été 2012, p. 48-55

Objets animés / Living Things

Direction : Sylvette Babin (directrice)

Rédaction : Sylvette Babin (rédactrice en chef)

Éditeur : Les éditions esse

ISSN : 0831-859X (imprimé)  1929-3577 (numérique)

esse045
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Article

Thomas HirschhornSur l’hyperconsommation et la résistanceThomas HirschhornOn Hyperconsumption and Resistance

Michael DiRisio

Traduit de l’anglais par

Gabriel Chagnon

Résumé | Extrait

Michael DiRisio Thomas Hirschhorn sur l’hyperconsommation et la résistance on Hyperconsumption and Resistance Thomas Hirschhorn, Das Auge (The Eye), 2008, The Power Plant, Toronto, 2011. © Thomas Hirschhorn / SODRAC (2012) | photo : Steve Payne Dans une entrevue accordée récemment, l’artiste contemporain suisse Thomas Hirschhorn s’est lancé à lui-même un défi, que ses oeuvres récentes Das Auge (L’oeil) (2008, 2011) et Crystal of Resistance (2011) semblent avoir relevé avec une implacable vigueur. Le défi s’est présenté sous la forme d’une question : « Suis-je capable de créer des formes qui vont au-delà [des] faits et des critiques habituels relatifs à la consommation1 ? » Même si ce défi se rapporte au travail antérieur de Hirschhorn, il reflète des préoccupations qui sont toujours actuelles chez l’artiste. Dans la société occidentale, les « faits habituels » relatifs à la consommation semblent concerner essentiellement des éléments matériels, plutôt qu’immatériels. De plus, ces éléments matériels se réduisent à ce qui est inorganique, comme en témoigne l’importance centrale qu’accorde la société aux biens de consommation plutôt qu’à la conscience des consommateurs. La consommation est habituellement considérée comme l’utilisation, l’épuisement et la mise au rebut de biens de base, souvent issus de la production de masse. Les critiques de la consommation formulées par les discours conventionnels se limitent par conséquent à la surconsommation de ces biens et au gaspillage qui s’ensuit. La critique de Hirschhorn va au-delà de ces points de vue conventionnels pour adopter une vision plus large qui englobe la consommation tant de l’inorganique que de l’organique, en tenant compte des corps humains et non humains, ainsi que l’hyperconsommation de l’immatériel, soit les comptes rendus et les récits de crises humaines. Cette perspective nouvelle s’exprime dans les textes et les matériaux que l’on retrouve dans ses installations immersives grand format. Précisons...

Auteur : Michael DiRisio
Titre : Thomas Hirschhorn : Sur l’hyperconsommation et la résistance / Thomas Hirschhorn: On Hyperconsumption and Resistance
Revue : esse arts + opinions, Numéro 75, printemps-été 2012, p. 48-55
URI : http://id.erudit.org/iderudit/66430ac

Tous droits réservés © Michael DiRisio, 2012

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