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Liberté

Volume 53, numéro 4 (296), juin 2012, p. 8-16

Nous ?

Direction : Ivan Carel (directeur administratif)

Rédaction : Pierre Lefebvre (rédacteur en chef)

Éditeur : Collectif Liberté

ISSN : 0024-2020 (imprimé)  1923-0915 (numérique)

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La parole est une terre grasseRencontre avec Brigitte Haentjens, Sébastien Ricard et Pierre-Laval Pineault

Pierre Lefebvre

Résumé | Extrait

nous ? pierre lefebvre La parole est une terre grasse Rencontre avec Brigitte Haentjens, Sébastien Ricard et Pierre-Laval Pineault Liberté — Commençons par le commencement : de quelle manière ce projet a-t-il vu le jour ? Sébastien Ricard — Après Le Moulin à paroles, on a eu envie de poursuivre cette expérience de prise de parole d’une façon ou d’une autre. Cette grande lecture publique des textes importants qui ont jalonné notre histoire nous avait beaucoup stimulés et nous cherchions à aller plus loin. Que pouvions-nous faire, maintenant, à partir de ce que tous ces textes nous avaient rappelé, ou révélé, sur le Québec ? Il y a donc eu toutes sortes de tentatives, comme une vigile, qui s’est tenue pendant un an, chaque dimanche, au Champ-de-Mars, derrière l’hôtel de ville de Montréal. Il y a eu aussi un projet de capsules vidéo, Cent concepts pour faire du Québec un meilleur monde, qui sera bientôt sur YouTube. Mais tout ça ne nous satisfaisait pas entièrement et à force de discuter, d’échanger, de s’engueuler, même, l’idée d’organiser, de nouveau, un événement centré sur une multitude de prises de parole a fini par s’imposer. Pierre-Laval Pineault — Ce qu’il y avait de magnifique avec Le Moulin à paroles, c’est qu’en le préparant, on avait un peu le sentiment d’être des archéologues, en ce sens qu’au cours de nos recherches, on voyait constamment apparaître des textes au propos plus ou moins oublié. C’était comme si on les avait sortis de leurs caveaux, « démomifiés », même, pour les ramener à la vie… Avec Nous ?, au lieu de nous tourner vers le passé, nous avons voulu faire affaire avec le présent. Nous avons donc demandé aux participants d’écrire un texte, ancré dans « l’ici et maintenant », spécifiquement pour l’occasion. Liberté — Et comment la thématique de la démocratie au Québec a-t-elle été choisie ? S. R. — Je ne sais pas ce qui en est pour les autres, mais un des moments décisifs, pour ma part, a été la découverte du Canadien français et son...

Auteur : Pierre Lefebvre
Titre : La parole est une terre grasse : rencontre avec Brigitte Haentjens, Sébastien Ricard et Pierre-Laval Pineault
Revue : Liberté, Volume 53, numéro 4 (296), juin 2012, p. 8-16
URI : http://id.erudit.org/iderudit/66851ac

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