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Liberté

Volume 53, numéro 4 (296), juin 2012, p. 72-76

Nous ?

Direction : Ivan Carel (directeur administratif)

Rédaction : Pierre Lefebvre (rédacteur en chef)

Éditeur : Collectif Liberté

ISSN : 0024-2020 (imprimé)  1923-0915 (numérique)

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Article

Québécon

Sébastien Aubin

Résumé | Extrait

nous ? sébastien aubin Québécon « Je suis un citoyen des Amériques. » Tanse, j’suis aussi un Cri d’une nation de l’Ouest ; danakog, j’suis aussi un Malécite d’une nation de l’Est : quwé, j’suis aussi un Huron-Wendat d’une nation du Nord ; bonjour, j’suis aussi d’une nation française : Good Afternoon, I’m also from a Scotish Nation from overseas ; boujou, j’suis aussi de la nation métisse de par icitte. Au Québec, la démocratie a parlé au lendemain des dernières élections fédérales. Le Bloc Québécois a été éliminé et le Parti Québécois perd le contrôle de ses objectifs de souveraineté et d’indépendance territoriale. Aujourd’hui, les dirigeants québécois et leurs instances politiques nationalistes se doivent de regarder la réalité en face et de se rapprocher de la thèse confédérale autochtone de souveraineté et association nationale entre les Canadiens, les Québécois, les Premières Nations, les Inuits et les Métis. Cette thèse avait été promue à la Grande Paix de Montréal en 1701 et reprise puis proposée en partie aux Québécois par René Lévesque à la fin des années 1960. Il est évident que les formules proposées par les Canadiens et les Québécois nationalistes ne semblent plus fonctionner, et qu’ils devront trouver un terrain d’entente, de nouvelles solutions à cette impasse politique, pour la survie même des Québécois. Si selon ces nationalistes l’avenir du Québec et du Canada repose sur la distinction de chacune de leurs souverainetés et de leurs indépendances territoriales, il ne faudrait surtout pas oublier que, selon les lois internationales établies par les Nations unies, cet état de choses s’applique aussi par juridiction originaire aux nations autochtones des Amériques. Les nations autochtones possèdent elles aussi une appartenance territoriale au Québec et au Canada. Elle est vieille de millénaires. Elle se définit et elle est régie par des lois autochtones tribales, nationales et confédérales. Selon les lois internationales qui s’appliquent, les...

Auteur : Sébastien Aubin
Titre : Québécon
Revue : Liberté, Volume 53, numéro 4 (296), juin 2012, p. 72-76
URI : http://id.erudit.org/iderudit/66862ac

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