Compte rendu
« Poème, oui, puisqu’il faut s’égarer »Louise Dupré, Tout près, Montréal, le Noroît, 1998, 96 p.André Brochu, L’inconcevable, Laval, Trois, 1998, 222 p.Jean Duval, Les sentiments premiers, Laval, Trois, 1998, 78 p.
Hugues Corriveau
| Auteur : | Hugues Corriveau |
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| Titre : | « Poème, oui, puisqu’il faut s’égarer » |
| Ouvrages recensés : | Louise Dupré, Tout près, Montréal, le Noroît, 1998, 96 p. |
| André Brochu, L’inconcevable, Laval, Trois, 1998, 222 p. | |
| Jean Duval, Les sentiments premiers, Laval, Trois, 1998, 78 p. | |
| Revue : | Lettres québécoises : la revue de l'actualité littéraire, Numéro 94, été 1999, p. 43-44 |
| URI : | http://id.erudit.org/iderudit/37622ac |
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