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Lurelu

Volume 35, numéro 2, automne 2012, p. 5-6

Direction : Daniel Sernine (directeur)

Rédaction : Manon Richer (rédactrice adjointe)

Éditeur : Association Lurelu

ISSN : 0705-6567 (imprimé)  1923-2330 (numérique)

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Article

À table : Céline Malépart

Isabelle Crépeau

Résumé | Extrait

«On avait un tableau noir chez nous, ma mère utilisait les belles couleurs de ses pastels secs pour écrire et dessiner dessus… Je crois que le gout du dessin chez moi, c’est presque inné. Je viens d’une famille de “patenteux”, ma mère dessinait, j’avais un oncle artiste et ma grand-mère faisait de la couture. Quand elle me cousait une robe et me la faisait essayer, j’étais toujours étonnée de voir que ça m’allait parfaitement! Alors pour moi, créer, c’était naturel. Je faisais des vêtements pour mes poupées Barbie, des petits chandails, des petits sacs à main, des accessoires tout minuscules.» Pour Céline Malépart, la créativité, c’est un mode de vie. Elle l’exprime par le dessin, bien sûr, mais aussi en cuisinant, en élevant ses enfants, en décorant sa maison, en cousant ses tabliers colorés, en inventant des personnages et des objets étonnants, en savourant la vie d’une manière joyeusement personnelle. Le tablier Enfant plutôt réservée, la jeune Céline a toujours privilégié le dessin comme moyen d’expression. Inscrite au cégep de Sainte-Thérèse, en arts plastiques, elle y apprécie l’enseignement rigoureux axé sur le dessin : «Ceux qui n’aimaient pas dessiner abandonnaient assez vite le programme! À la fin, nous formions un petit groupe solide, mais nous nous demandions comment gagner notre vie avec ça. Parce que c’est bien beau tout ça, mais il faut vivre. J’avais un ami qui était artiste peintre et il mangeait des bas gratinés! Je voyais que c’était des conditions de misère et je ne me sentais pas ce courage-là. Je me suis donc tournée vers le graphisme.» À l’Université Concordia, elle apprend une nouvelle façon de voir et de faire. Elle s’y spécialise en illustration. Après avoir travaillé d’abord comme graphiste, les premiers contrats qu’elle décroche à titre d’illustratrice, principalement dans le milieu du magazine, restent très loin du milieu jeunesse : «Ce n’était pas du tout pour les enfants! Ce que je faisais était très réaliste. À cette époque, le...

Auteur : Isabelle Crépeau
Titre : À table : Céline Malépart
Revue : Lurelu, Volume 35, numéro 2, automne 2012, p. 5-6
URI : http://id.erudit.org/iderudit/67286ac

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