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Lurelu

Volume 35, numéro 2, automne 2012, p. 7-8

Direction : Daniel Sernine (directeur)

Rédaction : Manon Richer (rédactrice adjointe)

Éditeur : Association Lurelu

ISSN : 0705-6567 (imprimé)  1923-2330 (numérique)

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Article

Entretien avec un maitre du polarLaurent Chabin

Nathalie Ferraris

Résumé | Extrait

Nul n’ignore que Laurent Chabin est un auteur prolifique. L’écrivain célèbre cette année ses quinze ans de publication aux Éditions Hurtubise. Lurelu s’entretient avec celui qui a fait paraitre à ce jour plus de quatre-vingts livres, la plupart dédiés à la jeunesse. (On nous comprendra de ne pas fournir une bibliographie exhaustive à la fin de cette entrevue...) Le livre, toujours Laurent Chabin est né en 1957 à Charost, un minuscule village au centre de la France. N’étant attiré ni par les sports ni par le phénomène des bandes, il passe son enfance à voyager seul, grâce aux livres. Cadet d’une famille de cinq enfants, il hérite des bibliothèques de ses frères et soeurs. «Il y a toujours eu beaucoup de livres chez moi. Les livres conseillés, les livres autorisés… et les autres, ceux que j’allais chercher par moi-même. Le marquis de Sade, bien sûr, mais aussi Céline ou certains auteurs de science-fiction, ou des écrivains “aux moeurs douteuses”, comme Jean Genêt ou Henry Miller, ou considérés comme “sulfureux”, comme Lautréamont et certains surréalistes. J’ai toujours préféré lire ce qu’on ne voulait pas que je lise. Le livre a toujours été pour moi un espace de liberté et il l’est encore aujourd’hui.» En plus d’alimenter sa passion pour les livres, Laurent Chabin s’intéresse à divers domaines, selon son humeur et ses gouts, mais jamais dans une perspective utilitaire. L’auteur touche au cinéma, apprend l’arabe littéraire dans une antenne parisienne d’une université de Beyrouth et étudie, à la fin des années 70, la pensée critique par le biais de la critique de l’image et du discours cinématographique, un outil qui lui sert encore lors de l’écriture de romans pour adultes. «Étudiant, j’ai toujours été relativement libre de mes choix. Mes parents n’ont jamais bien compris ce que je faisais à l’université, mais j’étudiais et cela leur suffisait. J’ai une forte capacité pour l’abstraction, mais aucune pour tout ce qui est physique. Je ne suis absolument pas...

Auteur : Nathalie Ferraris
Titre : Entretien avec un maitre du polar : Laurent Chabin
Revue : Lurelu, Volume 35, numéro 2, automne 2012, p. 7-8
URI : http://id.erudit.org/iderudit/67287ac

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