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Lurelu

Volume 35, numéro 2, automne 2012, p. 9-10

Direction : Daniel Sernine (directeur)

Rédaction : Manon Richer (rédactrice adjointe)

Éditeur : Association Lurelu

ISSN : 0705-6567 (imprimé)  1923-2330 (numérique)

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Article

Les Coups de théâtre, laboratoire d’expérimentation

Raymond Bertin

Résumé | Extrait

art04 Rémi Boucher (photo : Caroline Laberge) Du 12 au 25 novembre prochain aura lieu la douzième édition, en vingt-deux ans, du festival bisannuel Les Coups de théâtre, manifestation internationale consacrée aux arts vivants du spectacle destinés aux jeunes publics, de la petite enfance à l’adolescence. Une trentaine de productions seront présentées sur onze scènes montréalaises, dont une bonne proportion de créations inédites, d’ici et d’ailleurs. Qu’on s’y promène dans les univers du théâtre, de la marionnette, de la danse, ou de la musique, Les Coups de théâtre ont su provoquer grâce à des oeuvres audacieuses, faire réfléchir avec des spectacles novateurs, séduire avec de petits bijoux irrésistibles. En prévision de cette nouvelle édition, le directeur général et artistique, Rémi Boucher, accepte d’ouvrir pour Lurelu une fenêtre sur sa programmation. Lorsqu’il a créé Les Coups de théâtre en 1990, Rémi Boucher, alors directeur de la Maison Théâtre, se désolait, comme d’autres, de la quasi-absence de circulation entre les compagnies théâtrales québécoises et les créateurs étrangers : «Bien sûr, il y avait une première génération de compagnies qui faisaient de la tournée, qui s’étaient fait connaitre à l’étranger grâce à certains festivals; je pense au Carrousel, aux Deux Mondes, entre autres, auxquels se sont ajoutées, une dizaine d’années plus tard, DynamO Théâtre, le Théâtre des Confettis, qui ont développé une complicité avec Les Coups de théâtre; pas uniquement, mais je crois que le festival a permis d’aider des compagnies nées dans les années 80, une nouvelle génération qui avait besoin d’un soutien pour développer des contacts à l’étranger, et c’est l’un des rôles d’un festival comme le nôtre. On ne peut pas faire de la création si on ne sait pas ce qui se passe ailleurs. Ces deux choses sont intimement liées, selon moi.» De bons coups Fort de cette conviction, le fondateur crée donc un évènement qui vise surtout à faire se rencontrer des compagnies...

Auteur : Raymond Bertin
Titre : Les Coups de théâtre, laboratoire d’expérimentation
Revue : Lurelu, Volume 35, numéro 2, automne 2012, p. 9-10
URI : http://id.erudit.org/iderudit/67288ac

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