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Lurelu

Volume 35, numéro 2, automne 2012, p. 99-100

Direction : Daniel Sernine (directeur)

Rédaction : Manon Richer (rédactrice adjointe)

Éditeur : Association Lurelu

ISSN : 0705-6567 (imprimé)  1923-2330 (numérique)

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Article

Vingt printemps, toutes ses dents

Isabelle Crépeau

Résumé | Extrait

Dans le milieu du conte, plusieurs organismes fêteront leur anniversaire en 2012-2013. À travers l’histoire de ces organismes, on célèbre surtout l’essor formidable qu’on a vite baptisé «Le renouveau du conte»… C’est qu’au Québec, le conte n’a pas dormi, tout le long du long hiver. Il veillait. Il attendait sa verte saison, son printemps, pour percer et fleurir. Un printemps qui persévère vertement depuis vingt ans… Depuis la nuit des temps… On dit que la tradition orale est vieille comme le monde! Le conte est le premier outil de transmission des cultures. Lorsque les Européens sont débarqués ici, le paysage était déjà balisé par les très anciennes légendes de ceux qui y habitaient. Et les bateaux qui allaient et venaient emportaient avec eux ces histoires qui s’entremêlaient, se répondaient et se répandaient. Quand les hommes sont montés au chantier, les conteurs, nourris par ces récits de l’ici et de l’ailleurs, les ont suivis pour réchauffer leurs durs hivers et pour les faire rêver des plus folles chasse-galeries. Puis, quand tout le monde s’en est venu en ville, on a trouvé d’autres façons de meubler le silence des veillées. Radio, cinéma, télévision... Mais quelques conteurs comme Jocelyn Bérubé, Alain Lamontagne et Michel Faubert se sont entêtés à maintenir la tradition orale bien vivante. On pouvait entendre la source couler sous la neige, comme une promesse de réveil… Il y a 20 ans Il y a vingt ans, on assistait au bouillonnement de ce renouveau. Le conte s’ouvrait sur le monde, des conteurs de toute la francophonie participaient avec bonheur à nos premiers festivals, des conteurs d’ici se retrouvaient dans des festivals de contes à l’étranger. Des conteurs québécois ont d’ailleurs obtenu des médailles dans trois Jeux de la francophonie successifs. C’est en 1993 que Petronella Van Dyck crée le festival Les jours sont contés en Estrie, sous l’égide du Carrefour de solidarité internationale (CSI). Originaire des Pays-Bas, cette passionnée de...

Auteur : Isabelle Crépeau
Titre : Vingt printemps, toutes ses dents
Revue : Lurelu, Volume 35, numéro 2, automne 2012, p. 99-100
URI : http://id.erudit.org/iderudit/67315ac

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