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Lurelu

Volume 35, numéro 1, printemps-été 2012, p. 9-10

Direction : Daniel Sernine (directeur)

Rédaction : Manon Richer (rédactrice adjointe)

Éditeur : Association Lurelu

ISSN : 0705-6567 (imprimé)  1923-2330 (numérique)

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Article

Johanne Mercier : pour le meilleur et pour le rire

Marie Fradette

Résumé | Extrait

(photo : Annie Pronovost) Lorsque je l’ai rencontrée dans un café de Limoilou en janvier dernier, Johanne Mercier était tout sourire. Boisson chaude aux lèvres, elle s’est ouverte doucement et m’a offert un peu d’elle-même, de sa passion pour l’écriture, pour les mots, pour la vie en général. C’est avec légèreté, entrain et simplicité qu’elle m’a ouvert la porte de son univers créatif. Un univers coloré, drôle et très apprécié des jeunes. Voici un portrait de cette auteure pétillante. Le plaisir d’écrire Pour Johanne Mercier, les débuts de l’écriture remontent à loin. Quand elle était toute petite, elle découpait des photos d’acteurs dans le téléhoraire, leur donnait des noms, des caractéristiques, les cadrait dans un espace-temps. C’était là, en elle. Elle adorait ça, sans savoir qu’en fait elle créait des histoires. «Je ne savais pas que je faisais ça, moi. Il y a des choses, on dirait, qui sont plus fortes que nous.» À neuf ans, elle rédige son premier roman, jamais publié, qu’elle garde toujours dans ses souvenirs. «C’était le rêve de ma vie, écrire. Puis un jour, j’ai lu un livre de Raymond Plante, Le dernier des raisins. Et là, j’étais en état de choc, vraiment. Je me suis dit : “On peut faire ça?” Ça venait chercher quelque chose que je voulais faire.» Puis tout commence avec la revue Lurelu, en 1988, alors que Johanne participe au concours de nouvelles. Elle soumet «Le blond des cartes» et remporte le premier prix. Le rédacteur en chef de la revue, Raymond Plante, qui est à l’époque directeur littéraire chez Québec Amérique, lui en fait personnellement l’annonce et l’invite de plus à produire des nouvelles qui seront publiées sous forme de recueil (mais avec l’indication «roman»!) sous le titre Le blond des cartes. Emballée, heureuse et émue de l’appel de cet écrivain qu’elle admire, elle se lance. Elle écrit par la suite L’été des autres et se retrouve finaliste au prestigieux Prix du Gouverneur général. Sa carrière d’écrivaine est lancée. En plus...

Auteur : Marie Fradette
Titre : Johanne Mercier : pour le meilleur et pour le rire
Revue : Lurelu, Volume 35, numéro 1, printemps-été 2012, p. 9-10
URI : http://id.erudit.org/iderudit/66393ac

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