Érudit - Promouvoir et diffuser la recherche
FrançaisEnglishEspañol
 

Recherche détaillée

.

Lurelu

Volume 35, numéro 1, printemps-été 2012, p. 11-14

Direction : Daniel Sernine (directeur)

Rédaction : Manon Richer (rédactrice adjointe)

Éditeur : Association Lurelu

ISSN : 0705-6567 (imprimé)  1923-2330 (numérique)

lurelu1081565
< PrécédentSuivant >

Abonnement requis!

L’accès à cet article est réservé aux abonnés. Toutes les archives des revues diffusées sur Érudit sont en accès libre (barrière mobile de 2 ou 3 ans). Pour plus d’information, consulter la page Abonnements et politique d’accès.

Connexion (abonné individuel)

Article

Littérature jeunesse : le cout monstre de la promotion

Nathalie Ferraris

Résumé | Extrait

Dans la dernière édition de Lurelu, nous abordions la crise qui touche actuellement la littérature jeunesse. On y parlait de la surabondance de maisons d’édition et de livres, ainsi que du peu de visibilité accordée à la littérature pour enfants dans les médias. Aujourd’hui, nous nous concentrons sur un sujet tout aussi chaud : le cout de la publicité. Les cahiers publicitaires, les salons du livre, les services de presse, les concours littéraires, les clubs de lecture, les espaces en librairie, peu importe le type de promotion, les éditeurs jeunesse sont sollicités de toute part. Les cahiers publicitaires Par cahiers publicitaires, nous entendons les brochures distribuées en librairie et encartées dans les journaux. Ce type de publicité est pratiqué en majeure partie par les grands groupes de librairies, comme Archambault, Chapters Indigo, Coopsco et Renaud-Bray. Au palmarès des libraires qui sollicitent le plus les éditeurs, Archambault occupe la première place. Le Groupe met en circulation, tout au long de l’année, des catalogues pour diverses occasions comme Noël, la rentrée scolaire, la Saint-Valentin, le printemps, les vacances. Évidemment, toutes les bannières ont des arguments solides pour solliciter les éditeurs. Par exemple, en achetant une publicité dans l’un des cahiers Archambault, l’éditeur jouit d’une visibilité certaine : l’encartage d’un million d’exemplaires dans Le Journal de Montréal, Le Journal de Québec, Le Devoir et dans trois hebdos régionaux, la distribution porte à porte dans cinq grandes banlieues de Montréal ainsi qu’à Trois-Rivières et Gatineau, une visibilité sur le site Web et dans les quinze magasins Archambault du Québec. Cette offre est fort alléchante et tous les éditeurs rêvent de participer à une telle promotion. Mais le cout associé à ce type d’opération est tellement élevé que peu d’entre eux peuvent s’offrir un tel luxe. Celui qui souhaite augmenter la visibilité de ses titres par le réseau Archambault doit débourser...

Auteur : Nathalie Ferraris
Titre : Littérature jeunesse : le cout monstre de la promotion
Revue : Lurelu, Volume 35, numéro 1, printemps-été 2012, p. 11-14
URI : http://id.erudit.org/iderudit/66394ac

Tous droits réservés © Association Lurelu, 2012

À propos d'Érudit | Abonnements | RSS | Conditions d’utilisation | Pour nous joindre | Aide

Consortium Érudit ©  2014