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Lurelu

Volume 35, numéro 1, printemps-été 2012, p. 90

Direction : Daniel Sernine (directeur)

Rédaction : Manon Richer (rédactrice adjointe)

Éditeur : Association Lurelu

ISSN : 0705-6567 (imprimé)  1923-2330 (numérique)

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Article

Quelle censure pour le livre jeunesse en 2012 au Québec?

Frédéric Tremblay

Résumé | Extrait

C’est la question que se sont posée les cinq spécialistes invitées à la table ronde organisée par le Centre québécois de ressources en littérature pour la jeunesse (CQRLJ), le 28 février, au Théâtre Inimagimô de BAnQ. Étaient présentes des femmes de plusieurs domaines de la littérature jeunesse : Alice Liénard, blogueuse et adjointe à l’édition à La courte échelle; Réjane Gourin, animatrice; Nathalie Guimont, agente de développement en milieu défavorisé; l’illustratrice Élise Gravel, créatrice du magazine parodique Nunuche, et Isabelle Jameson, bibliothécaire jeunesse. Le public comptait également bon nombre de médiateurs ayant une certaine expérience sur le sujet, d’où une table ronde interactive, élargie à toute la salle. D’entrée de jeu, on distribuait à chacun une feuille qui donnait le ton de la soirée : la liste d’une cinquantaine d’oeuvres considérées comme «rebelles», passant par le classique britannique Sa majesté des mouches de William Golding, le classique américain La guerre des chocolats de Robert Cormier, ainsi que Ma vie ne sait pas nager d’Élaine Turgeon. On comprend qu’il y a une différence, évidente mais imprécise, entre oeuvre choquante et oeuvre censurée. Tous les échanges essaieront de montrer leur lien ou leur distance, exemples en papier à l’appui. D’abord questionnées sur leurs valeurs, les panélistes semblent prises de court. Elles se complèteront tour à tour pour donner la liste de ce qu’un accompagnateur idéal devrait essayer de transmettre aux lecteurs : le respect, l’esprit critique, le gout de la découverte et de la diversité. Un médiateur aurait aussi tout avantage à comprendre l’importance que peuvent avoir des livres «troublants»; mais étant donné qu’il a à assumer la présentation et l’animation de l’histoire, il n’a pas intérêt à aller vers des sujets dont il ne sait pas comment les aborder avec le public visé. C’est cette difficulté de trouver les bonnes méthodes de médiation qu’on identifie comme une des premières causes de la...

Auteur : Frédéric Tremblay
Titre : Quelle censure pour le livre jeunesse en 2012 au Québec?
Revue : Lurelu, Volume 35, numéro 1, printemps-été 2012, p. 90
URI : http://id.erudit.org/iderudit/66418ac

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