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Lurelu

Volume 34, numéro 3, hiver 2012, p. 15-16

Direction : Daniel Sernine (directeur)

Rédaction : Manon Richer (rédactrice adjointe)

Éditeur : Association Lurelu

ISSN : 0705-6567 (imprimé)  1923-2330 (numérique)

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Article

La Maison Théâtre : du bambin au duvet

Raymond Bertin

Résumé | Extrait

Alain Grégoire (gracieuseté de la Maison Théâtre) Nous avions rencontré Alain Grégoire, le directeur général de la Maison Théâtre, lors de son entrée en poste, il y aura dix ans en 2012 (Lurelu, vol. 25, n° 3). Il nous avait alors fait part des défis qui l’attendaient et des rêves qu’il caressait. L’occasion nous a semblé bonne, une décennie plus tard, d’interroger à nouveau celui qui préside aux destinées de cette institution phare du théâtre jeunes publics au Québec. Histoire de regarder le chemin parcouru et d’anticiper les grandes orientations qui se dessinent à l’horizon des années qui viennent. Pour reprendre l’expression qu’il avait alors utilisée, je demande à Alain Grégoire comment se porte le grand bateau qu’il dirige. «De mon point de vue, il se porte bien, dit-il; il y a eu un premier congrès, en juin 2010 — près de trente ans après la fondation! —, qui a réuni soixante-dix personnes pendant deux jours : toutes les compagnies membres étaient présentes, à l’exception de deux.» Il faut préciser que la Maison Théâtre, plus qu’une salle de spectacle, est avant tout un regroupement : de vingt-et-une qu’elles étaient en 2002, les compagnies productrices sont maintenant au nombre de vingt-sept. Le directeur général poursuit : «Signe que les compagnies y croient encore, elles ont, lors du congrès, réaffirmé leur engagement et le caractère associatif de la Maison Théâtre. Avec le Centre des auteurs dramatiques, nous sommes comme deux reliquats, d’une époque où il y avait bien d’autres de ces regroupements aujourd’hui disparus.» Diffuseur à double statut «La Maison Théâtre fait face à des défis très importants parce que la situation a beaucoup évolué, avoue cependant son directeur, mais elle réussira, je crois, le pari d’avoir une jeune trentaine bien en santé. Nous avons une bonne stabilité financière, une stabilité de positionnement et de fréquentation. En fait, la Maison Théâtre a été créée parce qu’il n’y avait pas de programmateur spécialisé en théâtre...

Auteur : Raymond Bertin
Titre : La Maison Théâtre : du bambin au duvet
Revue : Lurelu, Volume 34, numéro 3, hiver 2012, p. 15-16
URI : http://id.erudit.org/iderudit/65581ac

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