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Lurelu

Volume 34, numéro 3, hiver 2012, p. 85-86

Direction : Daniel Sernine (directeur)

Rédaction : Manon Richer (rédactrice adjointe)

Éditeur : Association Lurelu

ISSN : 0705-6567 (imprimé)  1923-2330 (numérique)

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Article

Oh! la vache!

Francine Sarrasin

Résumé | Extrait

Question de style et de personnalité, question de coup de pinceau : Caroline Merola a une manière bien particulière de mettre en scène ses personnages et ses animaux. Parfois même, les deux se confondent et ses personnages sont aussi des animaux! Ainsi en est-il de sa petite vache qui, dans des situations peu banales, pose des gestes tout à fait humains. Le défi est grand de faire figurer, pour chaque publication d’une collection, une mascotte à la fois reconnaissable et différente, qui établisse peut-être un certain rapport avec le récit mais sans vraiment s’interposer. La petite vache de Merola est signe identitaire de l’esprit d’une collection. À ce titre, elle peut et doit se promener d’un livre à l’autre. Le collectif anthologique Oh! la vache! (2010) reprend l’éventail de ces diverses manifestations imagées, les grossit en pleines pages et les agrémente de nouveaux textes. Je me propose de mettre en parallèle les vaches de ce nouveau recueil avec celles qui ont été initialement placées en quatrième de couverture de quelques romans de la collection «Ma petite vache a mal aux pattes». Histoire de capter l’effet de sens décuplé par l’usage de l’une et l’autre représentation. Un portrait Avant toute chose, reconnaitre, dans la page titre (ci-haut), l’impact du regard de la vache qui se porte sans détour vers le S de Soulières éditeur, placé au bas à droite. Ce lien entre le visage souriant de la vache, indice agrandi de la collection, et le logo de l’éditeur est intéressant à plusieurs égards. En plus d’établir un rapport éditorial marqué par la proximité entre les deux motifs, il annonce le thème de l’ouvrage, plaçant en portrait cette figure archétypale de la vache : prétexte premier au recueil. Il n’est donc pas étonnant qu’on retrouve le même visage, quelques pages plus loin, en regard de ce qui pourrait tenir lieu de préface ou de message au lecteur. La vache, vue en entier, occupe alors tout l’espace de sa page. Elle est assise sur un petit tapis rose...

Auteur : Francine Sarrasin
Titre : Oh! la vache!
Revue : Lurelu, Volume 34, numéro 3, hiver 2012, p. 85-86
URI : http://id.erudit.org/iderudit/65596ac

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