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Québec français

Numéro 166, été 2012, p. 1

Littérature et journalisme

Sous la direction de Maude Couture

Littératie médiatique et enseignement du français

Sous la direction de Réal Bergeron et Marie-Christine Beaudry

Direction : Aurélien Boivin (directeur)

Rédaction : Vincent C. Lambert (rédacteur en chef, littérature, langue et société), Réal Bergeron (rédacteur en chef, didactique) et Monique Noël-Gaudreault (rédactrice en chef, didactique)

Éditeur : Les Publications Québec français

ISSN : 0316-2052 (imprimé)  1923-5119 (numérique)

qf1076656
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Fin de la récréation : oui à la médiation dans le conflit étudiant

Aurélien Boivin

Résumé | Extrait

Fin de la récréation : oui à la médiation dans le conflit étudiant Avec la promulgation de la loi 78, appelée « Loi permettant aux étudiants de recevoir l’enseignement dispensé par les établissements de niveau postsecondaire qu’ils fréquentent », le fossé s’est creusé – c’est un euphémisme – entre le gouvernement et les étudiants. Prise en otage, la population québécoise ne sait plus au juste quoi penser devant le refus catégorique des deux partis de négocier de bonne foi en vue d’en arriver à une entente, après avoir refusé, de part et d’autre, de donner du lest à leurs demandes ou à leurs exigences. Certes, un grand nombre de Québécoises et de Québécois sont d’avis que tant le gouvernement que les étudiants sont responsables de ce (trop) long conflit, qui fait mal au Québec, à son image, même hors de ses frontières, où les médias se plaisent, non pas à expliquer le fond du litige, la hausse des frais de scolarité, mais les manifestations opposant, non sans violence, les forces de l’ordre aux manifestants. Sans parler des problèmes causés par ce boycott des cours, tant pour les étudiants que pour les professeurs. À ce jour, tous les profits qu’espérait le gouvernement pour gonfler ses coffres par la hausse des frais de scolarité se sont envolés uniquement en temps supplémentaire versé aux policiers dans les grandes villes comme Montréal, Québec et Sherbrooke. Les professeurs du réseau collégial n’ont pas tardé, de leur côté, à faire connaître leurs exigences, – plus de 70 millions de dollars –, pour accepter de reprendre les cours à la mi-août. Les professeurs des universités n’ont pas encore fait connaître les leurs. Et rien ne garantit que les cours reprendront en août, car ce conflit perdure toujours. Aussi est-t-il souhaitable que le gouvernement du Québec accepte de revenir à la table des négociations pour, non pas négocier, ce serait une perte de temps, mais pour s’entendre avec les étudiants sur le choix d’un médiateur. Il y a des gens censés et compétents...

Auteur : Aurélien Boivin
Titre : Fin de la récréation : oui à la médiation dans le conflit étudiant
Revue : Québec français, Numéro 166, été 2012, p. 1
URI : http://id.erudit.org/iderudit/67254ac

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