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Québec français

Numéro 166, été 2012, p. 4-18

Littérature et journalisme

Sous la direction de Maude Couture

Littératie médiatique et enseignement du français

Sous la direction de Réal Bergeron et Marie-Christine Beaudry

Direction : Aurélien Boivin (directeur)

Rédaction : Vincent C. Lambert (rédacteur en chef, littérature, langue et société), Réal Bergeron (rédacteur en chef, didactique) et Monique Noël-Gaudreault (rédactrice en chef, didactique)

Éditeur : Les Publications Québec français

ISSN : 0316-2052 (imprimé)  1923-5119 (numérique)

qf1076656
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Résumé | Extrait

dictionnaire Aurélien Boivin [dir.] Dictionnaire des oeuvres littéraires du Québec tome VIII : 1986-1990 Fides, Montréal, 2011, LXXV, 1 151 pages Le Dictionnaire des oeuvres littéraires du Québec est un vaste projet lancé en 1971 par un groupe de professeurs et de chercheurs de l’Université Laval sous la gouverne de Maurice Lemire. L’objectif était de refléter l’activité littéraire de chacune des quatre époques retenues au départ (des origines à 1975) d’après l’idée qu’elle-même se faisait de la littérature. On visait tout particulièrement l’établissement le plus large possible du corpus de la littérature québécoise de même que son accessibilité à tous, professeurs, chercheurs, étudiants et grand public. En révélant un ensemble d’oeuvres abondant et en accumulant au fil des recherches une riche documentation, le DOLQ a permis la synthèse du corpus québécois et la nouvelle interprétation qui fondent la valeur et l’originalité de La vie littéraire au Québec, qui en est à son sixième tome (Voir QF, no 165). Cette dernière entreprise a comme but de tenter de cerner le fait littéraire non seulement grâce à l’examen des textes eux-mêmes, mais aussi par l’analyse du processus de leur production et de leur réception : c’est en n’étant pas organisée principalement autour des oeuvres ou des auteurs qu’elle se distingue des autres histoires littéraires. Soulignons que le professeur Lemire, maintenant retraité, a dirigé les cinq premiers tomes du DOLQ, publiés de 1978 à 1987, et qu’il a été responsable des cinq premiers, également, de la série VLQ, parus de 1991 à 2005 ; comme directeur d’abord dans ce dernier cas (tomes I et II), puis comme codirecteur (tomes III, IV et V). Édité au début de 2011, le 8e tome du DOLQ a été réalisé sous la direction du professeur Aurélien Boivin, seul membre de l’équipe originale encore actif dans le projet par suite du départ à la retraite de plusieurs collègues, du décès de quelques autres et de la réorientation professionnelle de certains. Il ne dévie pas des objectifs initiaux même si, précise-t-on pertinemment dans l’avant-propos, « [l]es critères servant à définir le littéraire ont évolué au cours des ans, en raison d’études plus poussées et plus raffinées concernant cette notion, devenue plus restrictive, tout en conservant dans les faits une marge parfois plutôt floue qui n’a pas manqué d’affecter les exclusions et les inclusions d’oeuvres relevant strictement du domaine littéraire » (p. XIII). Le premier tome, qui englobe la période des origines à 1900, accorde effectivement une place à des genres qui ont plus tard été graduellement écartés : monographies paroissiales, ouvrages de théologie, de philosophie ou de géographie, pamphlets politiques… Par la suite, la prolifération d’écrits de toutes sortes a obligé, pour des raisons d’espace, à des choix plus stricts et limitatifs de même qu’à des regroupements d’oeuvres, particulièrement en poésie, où un article plus substantiel sur la production d’un auteur a été préféré à de petits comptes rendus sur diverses oeuvres parues dans la période. Cette multiplication explique d’ailleurs pourquoi les tomes II et suivants couvrent des espaces temporels de plus en plus brefs : 40 ans pour le tome II (1900-1939), 20 ans pour le 3e (1940-1959), 10 ans pour le 4e (1960-1969) et 6 ans pour le 5e (1970-1975). Depuis le tome VI (1976-1980) les périodes ont été ramenées à 5 ans. D’autres changements sont survenus en cours de route. Par exemple, à partir du tome VI (1994), où la couleur dans les illustrations a cédé la place au noir et blanc, on a éliminé, en raison de la loi de protection du privé, les notices biographiques qui accompagnaient les articles jusque-là ; on a gardé cependant la double notice bibliographique où l’une décrit les différentes éditions du livre examiné, en français comme en langue étrangère, et où l’autre fournit un choix d’études sur l’oeuvre et son auteur.

Titre : Nouveautés
Revue : Québec français, Numéro 166, été 2012, p. 4-18
URI : http://id.erudit.org/iderudit/67255ac

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