Érudit - Promouvoir et diffuser la recherche
FrançaisEnglishEspañol
 

Recherche détaillée

.

Québec français

Numéro 166, été 2012, p. 50-52

Littérature et journalisme

Sous la direction de Maude Couture

Littératie médiatique et enseignement du français

Sous la direction de Réal Bergeron et Marie-Christine Beaudry

Direction : Aurélien Boivin (directeur)

Rédaction : Vincent C. Lambert (rédacteur en chef, littérature, langue et société), Réal Bergeron (rédacteur en chef, didactique) et Monique Noël-Gaudreault (rédactrice en chef, didactique)

Éditeur : Les Publications Québec français

ISSN : 0316-2052 (imprimé)  1923-5119 (numérique)

qf1076656
< PrécédentSuivant >

Abonnement requis!

L’accès à cet article est réservé aux abonnés. Toutes les archives des revues diffusées sur Érudit sont en accès libre (barrière mobile de 2 ou 3 ans). Pour plus d’information, consulter la page Abonnements et politique d’accès.

Connexion (abonné individuel)

Article

Développer la littératie pour l’élève autochtone, un parcours à obstacles !

Yvonne da Silveira

Professeure titulaire, Département des sciences de l’éducation de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue

yvonne.dasilveira@uqat.ca

Résumé | Extrait

Développer la littératie pour l’élève autochtone, un parcours à obstacles ! Par Yvonne da Silveira* Depuis quelque temps, « Le Plan Nord » fait la une de nos médias. L’impact d’un tel mégaprojet, paraît-il comparable à une deuxième Baie-James, serait majeur pour l’économie des Québecois et des Autochtones. Mais tous ont-ils les mêmes chances et le choix d’occuper un emploi dans ce contexte où la langue de travail sera sans doute majoritairement le français, talonné de près par l’anglais ou vice versa ? Le français et l’anglais sont des langues secondes pour de nombreux Autochtones. L’apprentissage et l’usage de ces langues à l’école les placent dans une situation de développement bilingue particulière, différente de celle de la plupart de leurs pairs francophones ou anglophones apprenant ces mêmes langues secondes. Le but de cet article est de décrire le défi qui revient à l’école de prendre les mesures nécessaires afin d’offrir une égalité de chance aux élèves autochtones en matière de littératie1. Après un bref aperçu de la recherche concernant les conditions idéales de développement de la littératie, nous décrivons la situation de l’élève autochtone à son entrée à l’école et notons des pistes sur la façon dont cette dernière pourrait le soutenir afin qu’il développe pleinement sa compétence dans ce domaine. Conditions idéales facilitant le développement de la littératie Tout d’abord, une langue n’est jamais homogène même dans une communauté linguistique qui parle la même langue. Ainsi, la langue française connaît de multiples variétés d’une région à l’autre d’un même pays et d’un pays à l’autre du monde francophone. Cette diversité linguistique devient vite un objet de catégorisation selon les enjeux en présence dans un contexte social. L’école, dont l’un des objectifs est d’amener tous les élèves à la maîtrise de la lecture et de l’écriture dans la langue officielle, est ancrée dans l’écriture. Elle joue un rôle central de cohésion sociale dans les...

Auteur : Yvonne da Silveira
Titre : Développer la littératie pour l’élève autochtone, un parcours à obstacles !
Revue : Québec français, Numéro 166, été 2012, p. 50-52
URI : http://id.erudit.org/iderudit/67269ac

Tous droits réservés © Les Publications Québec français, 2012

À propos d'Érudit | Abonnements | RSS | Conditions d’utilisation | Pour nous joindre | Aide

Consortium Érudit ©  2014