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Québec français

Numéro 167, automne 2012, p. 57-58

La science-fiction d’Isaac Asimov

Sous la direction de Claude Janelle

Enseignement et diversité culturelle

Sous la direction de Simon Collin et Maryse Lévesque

Direction : Isabelle L'Italien-Savard (directrice)

Rédaction : Vincent C. Lambert (rédacteur en chef, littérature, langue et société), Réal Bergeron (rédacteur en chef, didactique) et Martine Brunet (rédactrice en chef, didactique)

Éditeur : Les Publications Québec français

ISSN : 0316-2052 (imprimé)  1923-5119 (numérique)

qf1076656
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Article

Premières Nations, premières en diversité

Constance Lavoie

Professeure à l’Université du Québec à Chicoutimi

Mela Sarkar

Professeure à l’Université McGill

Marie-Paule Mark

Enseignante à l’école Tshishenniu Mishen

Brigitte Jenniss

Enseignante à l’école Tshishenniu Mishen

Résumé | Extrait

Premières Nations, premières en diversité par Constance Lavoie*, Mela Sarkar**, Marie-Paule Mark et Brigitte Jenniss*** La diversité culturelle n’est pas une nouveauté venue avec l’arrivée des immigrants. Elle existait bien avant l’arrivée des Européens en Amérique. Chez les Premières Nations, la diversité culturelle et linguistique a toujours été présente sur le territoire qu’on appelle aujourd’hui le Québec. Ce texte se veut un rappel du contexte d’enseignement diversifié de la langue française auprès des Premières Nations. Ilots de diversité autochtone dans une mer francophone Contrairement au reste de la population du Québec, la population autochtone augmente rapidement. Selon le dernier recensement de Statistique Canada, ils seraient un peu plus de 100 000 au Québec, répartis en 11 nations : les Abénaquis, les Anishinaabes (Algonquins), les Attikameks, les Cris, les Hurons-Wendats, les Innus (Montagnais), les Inuits, les Malécites, les Mi’gmaqs (Micmacs), les Mohawks et les Naskapis. Chacune de ces nations a su conserver sa culture et sa langue propres. Le degré de vitalité des langues autochtones diffère d’une communauté1 à l’autre. Bien que la population s’accroisse rapidement, les langues autochtones sont en danger de disparaitre. Aujourd’hui, à travers le Canada, seulement trois langues autochtones ne sont pas menacées d’extinction : le cri, l’inuktitut et l’ojibwé. Plusieurs facteurs contribuent à cette résultante. Tout d’abord, la loi des Indiens et d’autres politiques d’assimilation contribuent à l’effritement de la diversité linguistique des Premières Nations. Ensuite, le développement socioéconomique fait que de moins en moins de communautés sont isolées et éloignées des centres urbains, où le français ou l’anglais sont d’usage. De plus, les jeunes choisissent le français comme langue d’usage, car ils sont de plus en plus scolarisés, mobiles et branchés aux médias. Selon le recensement de 2001, environ la moitié des Premières Nations vivent hors...

Auteurs : Constance Lavoie, Mela Sarkar, Marie-Paule Mark et Brigitte Jenniss
Titre : Premières Nations, premières en diversité
Revue : Québec français, Numéro 167, automne 2012, p. 57-58
URI : http://id.erudit.org/iderudit/67714ac

Tous droits réservés © Les Publications Québec français, 2012

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