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Québec français

Numéro 161, printemps 2011, p. 48-49

Littérature et peinture

Sous la direction de Steve Laflamme

Le texte documentaire

Sous la direction de Réal Bergeron et Martine Brunet

Direction : Aurélien Boivin (directeur)

Rédaction : Chantale Gingras (rédactrice en chef, littérature, langue et société), Steve Laflamme (rédacteur en chef, littérature, langue et société), Réal Bergeron (rédacteur en chef, didactique) et Monique Noël-Gaudreault (rédactrice en chef, didactique)

Éditeur : Les Publications Québec français

ISSN : 0316-2052 (imprimé)  1923-5119 (numérique)

qf1076656
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Ces livres sérieux nommés « documentaires »

Réal Bergeron

Martine Brunet

Résumé | Extrait

48 Québec français 161 | PRINTEMPS 2011 D I DAC T I Q U E / L E T E X T E D O C UME N TA I R E Les sélections de livres jeunesse opposent souvent les textes documentaires aux textes de fiction. Les premiers visent surtout à accroître le bagage de connaissances du lecteur, tandis que les seconds chercheraient à agir sur ses émotions. Cependant, la frontière entre les deux catégories de textes demeure extrêmement fragile. Pour le didacticien français Jean Foucambert, toute lecture est documentaire, dans la mesure où le livre entre en contact avec les enfants à partir d’eux1. De leur côté, les grands auteurs du livre jeunesse font toujours appel, de manière explicite ou non, aux réactions des lecteurs ; ils font confiance à leurs expériences personnelles de plus en plus diversifiées, à leur esprit critique, à leur réflexion souvent déjà engagée au sujet de leur environnement proche ou éloigné. Ce texte d’ouverture aurait pu également s’intituler : « Ces mal-aimés de la lecture appelés “documentaires”», ou encore : « Puisqu’il faut aussi lire des textes difficiles à l’école », tant les représentations traditionnelles à l’égard de ce genre textuel persistent aujourd’hui encore, malgré l’effort, de plusieurs maisons d’édition, d’offrir au jeune lectorat une grande diversité de collections de documentaires inventives, audacieuses mais adaptées, et souvent porteuses d’une dimension affective et esthétique. Ces livres sérieux nommés « documentaires » PAR RÉAL BERGERON ET MARTINE BRUNET Généralement utilisé dans sa fonction de référence et profondément enraciné dans le réel2, le livre documentaire peut s’avérer, du point de vue de l’apprentissage des élèves, un précieux outil pour leur permettre d’entreprendre un travail de construction de connaissances. S’ils sont bien accompagnés dans leur lecture, les élèves enrichissent, du même coup, leur répertoire culturel sur le monde en général, mission fondamentale du renouveau pédagogique québécois. Le terme « document » contenu...

Auteurs : Réal Bergeron et Martine Brunet
Titre : Ces livres sérieux nommés « documentaires »
Revue : Québec français, Numéro 161, printemps 2011, p. 48-49
URI : http://id.erudit.org/iderudit/63976ac

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