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Québec français

Numéro 161, printemps 2011, p. 86-88

Littérature et peinture

Sous la direction de Steve Laflamme

Le texte documentaire

Sous la direction de Réal Bergeron et Martine Brunet

Direction : Aurélien Boivin (directeur)

Rédaction : Chantale Gingras (rédactrice en chef, littérature, langue et société), Steve Laflamme (rédacteur en chef, littérature, langue et société), Réal Bergeron (rédacteur en chef, didactique) et Monique Noël-Gaudreault (rédactrice en chef, didactique)

Éditeur : Les Publications Québec français

ISSN : 0316-2052 (imprimé)  1923-5119 (numérique)

qf1076656
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Article

De la difficulté de faire bonne image…

Steve Laflamme

Professeur de littérature, Cégep de Sainte-Foy

Résumé | Extrait

86 Québec français 161 | PRINTEMPS 2011 FA N TA S T I Q U E Ce numéro ayant pour thème Littérature et peinture, l’occasion est belle de consacrer ma chronique au fantastique en peinture ; car en effet, le fantastique n’est pas exclusif à la littérature, bien que cette dernière lui serve de porteétendard depuis ses origines. On verra ici que, si la notion de « fantastique » a été maintes fois (re)définie en littérature, elle paraît encore plus complexe à cerner, à déterminer en peinture. Une disparition de taille Il serait superfétatoire de revenir sur les éléments définitionnels du fantastique : la plupart des articles, des mémoires, des thèses portant sur le genre semblent immanquablement s’employer, dès l’entrée en matière, à rappeler au lecteur les paramètres de base du fantastique – comme si le lecteur en était chaque fois à sa première lecture dans ce créneau. (J’ai moi-même fréquemment eu recours aux pierres d’assises du fantastique depuis l’entrée en scène de cette chronique, il y a maintenant trois ans.) Or, il m’apparaît pertinent d’exhumer un – et un seul – des aspects déterminants du fantastique, pour les fins du sujet de la présente chronique : le rôle crucial qu’y tient le point de vue. En effet, le fantastique est d’abord et avant tout affaire de perception : un même récit raconté à travers les yeux de narrateurs différents (ou perçu par (quoique très intéressante et « belle »), mais qui fait la part belle à une conception très large du fantastique – fort heureusement d’ailleurs. Un bel effet de sfumato : des règles aux contours flous Pourquoi semble-t-il si difficile de « fixer les règles » d’exploration du fantastique en peinture ? « D’abord parce que, par le terme “fantastique” appliqué à l’art, on a toujours désigné des notions très différentes et un champ très hétérogène incluant, certaines fois, l’art à partir de la Préhistoire et, dans d’autres cas, arrivant jusqu’à soutenir l’inexistence du “fantastique” en art (c’est le cas de nombreux...

Auteur : Steve Laflamme
Titre : De la difficulté de faire bonne image…
Revue : Québec français, Numéro 161, printemps 2011, p. 86-88
URI : http://id.erudit.org/iderudit/63990ac

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