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Québec français

Numéro 161, printemps 2011, p. 102-103

Littérature et peinture

Sous la direction de Steve Laflamme

Le texte documentaire

Sous la direction de Réal Bergeron et Martine Brunet

Direction : Aurélien Boivin (directeur)

Rédaction : Chantale Gingras (rédactrice en chef, littérature, langue et société), Steve Laflamme (rédacteur en chef, littérature, langue et société), Réal Bergeron (rédacteur en chef, didactique) et Monique Noël-Gaudreault (rédactrice en chef, didactique)

Éditeur : Les Publications Québec français

ISSN : 0316-2052 (imprimé)  1923-5119 (numérique)

qf1076656
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Article

Le plagiat assisté par ordinateur

Pascal Grégoire

Résumé | Extrait

102 Québec français 161 | PRINTEMPS 2011 Dans les dernières années, le phénomène du plagiat en contexte scolaire, réputé endémique, a été hautement médiatisé. Le 25 septembre 2008, lors de l’émission Enquête, on rapportait que les universités d’ici et d’ailleurs peinaient à juguler les réseaux de vente de travaux scolaires1. Dans la même veine, en avril 2009, des apprenants de tous les ordres d’enseignement affirmaient avec candeur au Devoir que la tricherie leur était devenue banale2. Une constante ressort de ces témoignages nécessairement parcellaires : les TIC, trop souvent, constituent aujourd’hui le sésame du plagiaire… Plagier sans scrupules De janvier 2002 à mars 2003, un sondage a rejoint quelque 14 913 étudiants canadiens. Chacun des participants devait se prononcer sur l’éthique de pratiques de travail douteuses. Le cas échéant, ils devaient identifier celles auxquelles ils avaient recouru jusque-là. Les résultats obtenus étonnent : 73 % des élèves sortant de l’école secondaire ont révélé « avoir copié mot à mot ou reformulé grossièrement des informations provenant du Web sans en donner la source, avoir falsifié ou inventé une bibliographie ou avoir remis un travail acheté ou trouvé dans Internet ». Quant aux étudiants de première année au baccalauréat, ils sont 53 % à avoir commis la même infraction3. Bien que ces apprenants soient peu sensibles au principe de propriété intellectuelle, ils ne considèrent pas qu’ils trichent pour autant. Près des trois quarts des sortants du secondaire et des étudiants à la première année du baccalauréat jugent correct de recevoir l’aide d’une tierce personne malgré l’interdiction formelle de l’enseignant. Dans un même ordre d’idées, falsifier des données de laboratoire est jugé véniel par 51 % des plus jeunes et 36 % de leurs aînés4. Pourquoi tricher ? Mais pourquoi sont-ils si nombreux à prendre le risque de plagier ? Nicole Perreault, animatrice au Réseau des répondantes et répondants TIC, connaît bien la problématique...

Auteur : Pascal Grégoire
Titre : Le plagiat assisté par ordinateur
Revue : Québec français, Numéro 161, printemps 2011, p. 102-103
URI : http://id.erudit.org/iderudit/63995ac

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