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Québec français

Numéro 162, été 2011, p. 16-17

Littérature amérindienne

Sous la direction de Geneviève Ouellet

Le préscolaire

Sous la direction de Marie-France Morin et Audrey Cantin

Direction : Aurélien Boivin (directeur)

Rédaction : Isabelle L'Italien-Savard (rédactrice en chef, littérature, langue et société), Geneviève Ouellet (rédactrice en chef, littérature, langue et société), Réal Bergeron (rédacteur en chef, didactique) et Monique Noël-Gaudreault (rédactrice en chef, didactique)

Éditeur : Les Publications Québec français

ISSN : 0316-2052 (imprimé)  1923-5119 (numérique)

qf1076656
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La littérature amérindienne : l’espoir d’un dialoguePrésentation

Geneviève Ouellet

Résumé | Extrait

l’espoir d’un dialogue La littérature amérindienne Jeune fille indienne de la tribu des Hurons (ND Phot.). Le Québec d’antan à travers la carte postale ancienne, HC Éditions, Paris, 2010. Depuis longtemps, l’amérindianité me fascine, me touche, me bouleverse. La musique, les contes, les croyances me chavirent et je m’étonne et m’attriste de la méconnaissance (tant la mienne que celle des autres) de ces univers. De là m’est venue l’idée de laisser d’abord la parole aux Amérindiens dans ce numéro de Québec français, où ils viennent dire tout leur amour et leur fierté pour leur culture forte et riche d’histoire. D’autres auteurs offrent ensuite un regard extérieur sur la littérature amérindienne, facteur important dans la transmission de cette culture. En ouverture de dossier, le poète Jean Sioui aborde le passage d’une littérature orale vers l’écrit, avec tous les défis que cela suppose, mais aussi avec tous les chemins qu’il est maintenant possible d’arpenter. Dans un monde où les cultures amérindiennes ont pratiquement disparu, on comprend mieux pourquoi Sioui parle des auteurs amérindiens comme de « témoins de la survie ». Cette survie est entre autres prise en charge par quelques auteurs de la relève, que Sioui présente avec fierté. Ensuite, Daniel Sioui, propriétaire du café-librairie Hannenorak, présente son projet, la seule librairie qui offre « le plus grand éventail d’oeuvres touchant de près ou de loin aux Premières Nations » dans une réserve en Amérique du Nord. De ce projet est née la maison d’éditions Hannenorak. Florent Vollant, dans une entrevue qu’il m’a accordée, aborde sa relation avec la musique et témoigne aussi, avec une grande sincérité, de tout l’attachement qu’il voue à ses racines. Artiste-phare des Premières Nations, il contribue de façon magistrale au rayonnement de la culture amérindienne. Pour accompagner cette entrevue, nous reproduisons, avec sa permission, un texte de Samian, un jeune rappeur métis qui a le vent dans les voiles...

Auteur : Geneviève Ouellet
Titre : La littérature amérindienne : l’espoir d’un dialogue : présentation
Revue : Québec français, Numéro 162, été 2011, p. 16-17
URI : http://id.erudit.org/iderudit/64281ac

Tous droits réservés © Les Publications Québec français, 2011

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