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Québec français

Numéro 162, été 2011, p. 24-26

Littérature amérindienne

Sous la direction de Geneviève Ouellet

Le préscolaire

Sous la direction de Marie-France Morin et Audrey Cantin

Direction : Aurélien Boivin (directeur)

Rédaction : Isabelle L'Italien-Savard (rédactrice en chef, littérature, langue et société), Geneviève Ouellet (rédactrice en chef, littérature, langue et société), Réal Bergeron (rédacteur en chef, didactique) et Monique Noël-Gaudreault (rédactrice en chef, didactique)

Éditeur : Les Publications Québec français

ISSN : 0316-2052 (imprimé)  1923-5119 (numérique)

qf1076656
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Entrevue avec Florent VollantQuelque chose de plus grand…

Geneviève Ouellet

Professeure de littérature au Collège Mérici

Résumé | Extrait

littérature amérindienne / entrevue Florent Vollant Quelque chose de plus grand… Par Geneviève Ouellet * Quand on m’a confié le numéro sur la littérature amérindienne, tout de suite, l’idée d’interviewer Florent Vollant s’est imposée à moi. Son attachement à sa culture ne fait aucun doute. Avec le duo Kashtin, Claude McKenzie et lui donnent une voix aux Innus dans les années quatre-vingt. En 1984, il contribue à fonder le Festival Innu Nikamu qui, chaque année, réunit des artistes provenant de plusieurs nations. Vollant mène aujourd’hui une carrière solo, encourage la relève grâce à son studio d’enregistrement1 et anime l’émission musicale Makusham2 pour une deuxième année au réseau de télévision APTN. Son engagement pour la diffusion de la musique et, plus largement, de la culture amérindiennes est indéniable. Retour sur une rencontre aussi chaleureuse qu’un feu de foyer en plein hiver… Janvier 2011. Matinée glaciale. Un rendez-vous téléphonique en direct de Maliotenam. À l’autre bout du fil, la voix de Florent Vollant est chaude, lente et douce. On m’avait demandé de fournir à l’avance les questions d’entrevue. Je m’informe s’il a pu en prendre connaissance : « Écoute, d’abord, laisse tomber le “vous”. Et puis, moi, ce n’est pas comme ça que je fonctionne. Vas-y avec la première question ». Le ton était donné. Du Labrador à Maliotenam Quand on lui parle de ses influences musicales, Florent Vollant se rappelle le Labrador, où il est né. Dans son souvenir, les premiers sons qui l’ont touché sont ceux de chants traditionnels, lors de la célébration d’une chasse chez ses parents. Depuis, c’est une « lumière » (le mot est de lui) qui l’habite : « C’est vers trois ou quatre ans que j’ai pris conscience du pouvoir de la musique. La musique va au-delà des mots, elle est spirituelle, innée je dirais. Pour la majorité des peuples, la musique fait partie des rituels, des prières, des célébrations. Chez les Innus, traditionnellement, elle sert de guide, par exemple,...

Auteur : Geneviève Ouellet
Titre : Entrevue avec Florent Vollant : quelque chose de plus grand…
Revue : Québec français, Numéro 162, été 2011, p. 24-26
URI : http://id.erudit.org/iderudit/64285ac

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