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Québec français

Numéro 162, été 2011, p. 64-65

Littérature amérindienne

Sous la direction de Geneviève Ouellet

Le préscolaire

Sous la direction de Marie-France Morin et Audrey Cantin

Direction : Aurélien Boivin (directeur)

Rédaction : Isabelle L'Italien-Savard (rédactrice en chef, littérature, langue et société), Geneviève Ouellet (rédactrice en chef, littérature, langue et société), Réal Bergeron (rédacteur en chef, didactique) et Monique Noël-Gaudreault (rédactrice en chef, didactique)

Éditeur : Les Publications Québec français

ISSN : 0316-2052 (imprimé)  1923-5119 (numérique)

qf1076656
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Article

Jeu et apprentissages au préscolaire

Krasimira Marinova

Professeure en intervention éducative au préscolaire, Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue

Résumé | Extrait

Par Krasimira Marinova* DIDACTIQUE / le préscolaire Jeu et apprentissages au préscolaire Dans le chapitre consacré à l’éducation préscolaire, le Programme de formation de l’école québécoise présente le jeu comme un moyen privilégié que l’enfant utilise pour s’approprier la réalité, et stipule qu’il doit occuper une place de choix à la maternelle1. Il importe de rappeler que le jeu ludique, aussi appelé « jeu libre », constitue l’un des vecteurs principaux du développement de l’enfant et qu’il mérite de retrouver sa juste place au sein du processus éducatif au préscolaire. Tel est notamment l’objectif de cet article. Le jeu fournit des repères culturels Le jeu est objet et forme de culture. Il s’agit d’« une culture riche, complexe et diversifiée »2, constituée de contenus (jeux) et de procédures (manières de jouer). Forme culturelle, le jeu se transmet d’une génération d’enfants à une autre comme un héritage culturel qui évolue et se développe. Pour se l’approprier, l’enfant passe par une phase d’apprentissage. « Il semblerait, dit Brougère, que l’enfant loin de savoir jouer, doit apprendre à jouer3 ». Ainsi, pour se faire accepter dans le jeu, l’enfant doit d’abord faire preuve de connaissances et de compétences car « l’incompétence apparaît […] comme un obstacle pour jouer avec les autres4 ». Un processus d’apprentissage social commence alors, au cours duquel le jeune enfant suit et observe les enfants plus âgés ou plus compétents en matière de jeu, acquiert des comportements ludiques et apprend les règles du jeu. Il se constitue ainsi un répertoire (À quoi joue-t-on ?) et une procédure ludiques (Comment joue-t-on ?), partagés par le groupe. Le jeu devient alors une pratique culturelle commune pour tous et significative pour chacun. Voilà pourquoi, dans une perspective d’intégration de la dimension culturelle à l’école, le jeu est reconnu comme un important repère culturel5. Le jeu favorise les apprentissages Avouons que le jeu, en tant qu’activité...

Auteur : Krasimira Marinova
Titre : Jeu et apprentissages au préscolaire
Revue : Québec français, Numéro 162, été 2011, p. 64-65
URI : http://id.erudit.org/iderudit/64301ac

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