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Québec français

Numéro 163, automne 2011, p. 16-17

Réjean Ducharme

Sous la direction de Élisabeth Nardout-Lafarge

Le français langue seconde au Québec

Sous la direction de Simon Collin et Nancy Allen

Direction : Aurélien Boivin (directeur)

Rédaction : Chantale Gingras (rédactrice en chef, littérature, langue et société), Steve Laflamme (rédacteur en chef, littérature, langue et société), Réal Bergeron (rédacteur en chef, didactique) et Monique Noël-Gaudreault (rédactrice en chef, didactique)

Éditeur : Les Publications Québec français

ISSN : 0316-2052 (imprimé)  1923-5119 (numérique)

qf1076656
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Deux grands écrivains nous ont quittésPaul-Marie Lapointe, Gil Courtemanche

Aurélien Boivin

Résumé | Extrait

La littérature québécoise est doublement endeuillée avec le décès de deux de ses écrivains-phares qui ont marqué le Québec et sa culture. Le poète Paul-Marie Lapointe, originaire de Saint-Félicien, au Lac-Saint-Jean, s’est éteint le 16 août, des suites d’une grave maladie, à l’âge de 81 ans. Le journaliste, essayiste et romancier Gil Courtemanche a été emporté trois jours plus tard par un cancer du larynx qui le minait depuis quelques années déjà. Il n’était âgé que de 68 ans. In memoriam Deux grands écrivains nous ont quittés par Aurélien Boivin P aul-Marie Lapointe s’est d’abord fait connaître du milieu littéraire québécois par la publication d’un recueil de poésie, Le vierge incendié, aux éditions Mythra-Mythe, en 1948, l’année même de la publication du manifeste des automatistes, Refus global, sous la direction de l’artiste Paul-Émile Borduas. Le recueil est illustré d’un dessin de Pierre Gauvreau, qui avec son frère Claude, a supervisé l’édition après avoir proposé quelques réaménagements. Dans ce recueil, qui comprend une centaine de poèmes, la grande majorité en prose, répartis en cinq sections, le poète s’inspire des Illuminations d’Arthur Rimbaud, des surréalistes comme Paul Éluard et des automatistes, influence encore perceptible dans un autre recueil, Le réel absolu, paru à l’Hexagone en 1971, maison à qui il confiera plusieurs autres recueils, mis à part celui qui lui permettra d’entrer dans la prestigieuse collection « Poètes d’aujourd’hui », chez Seghers, en 1987, et les deux confiés aux éditions de L’Obsidienne. Sa poésie, que l’on a qualifiée d’agressive et de revendicatrice, exploite, à l’occasion, la thématique de la révolte. Si Pour les âmes (1964) s’intéresse au destin du poète, Arbres (1978) – qui figure dans les bibliothèques de tout amateur de poésie et dont la pièce maîtresse a d’abord paru dans la revue Liberté, à la création de laquelle il a oeuvré en 1959 – marque une période importante dans la carrière du poète et de la poésie...

Auteur : Aurélien Boivin
Titre : Deux grands écrivains nous ont quittés : Paul-Marie Lapointe, Gil Courtemanche
Revue : Québec français, Numéro 163, automne 2011, p. 16-17
URI : http://id.erudit.org/iderudit/65406ac

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