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Québec français

Numéro 163, automne 2011, p. 63-65

Réjean Ducharme

Sous la direction de Élisabeth Nardout-Lafarge

Le français langue seconde au Québec

Sous la direction de Simon Collin et Nancy Allen

Direction : Aurélien Boivin (directeur)

Rédaction : Chantale Gingras (rédactrice en chef, littérature, langue et société), Steve Laflamme (rédacteur en chef, littérature, langue et société), Réal Bergeron (rédacteur en chef, didactique) et Monique Noël-Gaudreault (rédactrice en chef, didactique)

Éditeur : Les Publications Québec français

ISSN : 0316-2052 (imprimé)  1923-5119 (numérique)

qf1076656
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Article

Phonétique et compréhension orale du français

Juliane Bertrand

Maitre de langue substitut à l’École de langues de l’UQAM

Nancy Allen

Candidate à la maitrise en didactique des langues à l’UQAM

Résumé | Extrait

Phonétique et compréhension orale du français par Juliane Bertrand et Nancy Allen* À l’ère de la mondialisation et de la mobilité internationale, nous rencontrons de plus en plus de locuteurs utilisateurs d’une grande variété de langues. Pour qu’un locuteur non francophone communique en français, il doit certes, sur le plan linguistique, connaitre le lexique et la syntaxe de la langue à acquérir, mais avant tout, maitriser le système phonétique pour bien comprendre et pour être bien compris. C’est pourquoi le praticien, qui enseigne la langue locale à des apprenants, doit garder en tête l’importance d’intégrer la phonétique à ses cours afin de favoriser une acquisition globale et efficace de la langue. En effet, combien de fois avons-nous rencontré des apprenants de langue seconde pouvant aisément lire et écrire, mais dont la prononciation freinait la communication? C’est sur l’enseignement de la phonétique dans le cadre d’un apprentissage réussi d’une langue que notre propos porte ici. Nous survolerons quelques pistes d’enseignement afin d’orienter certaines des pratiques. S’initier aux sons du français Le français est une langue dont le code phonographique, c’est-à-dire la relation entre l’oral et l’écrit, est complexe. Afin d’initier les apprenants à la complexité des relations entre les graphèmes et les phonèmes, l’enseignant peut tout d’abord les amener à discriminer les graphèmes (symboles graphiques) et les phonèmes (symboles oraux) de sorte qu’ils distinguent un mot d’un autre. À titre d’exemple, le son [l] permet de différencier le mot loue [lu] des mots nous [nu] et roue [Ru]. Les sons [l], [n] et [R] constituent donc des phonèmes dans la mesure où ils contribuent à distinguer les mots les uns des autres. En français, il existe six voyelles graphiques – a, e, i, o, u, y – et 16 voyelles orales, qui se prononcent distinctement. Alors qu’à l’écrit, « ou » est la succession des voyelles graphiques « o » et « u », à l’oral, le son [u] (ou) représente une...

Auteurs : Juliane Bertrand et Nancy Allen
Titre : Phonétique et compréhension orale du français
Revue : Québec français, Numéro 163, automne 2011, p. 63-65
URI : http://id.erudit.org/iderudit/65422ac

Tous droits réservés © Les Publications Québec français, 2011

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