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Québec français

Numéro 163, automne 2011, p. 93-95

Réjean Ducharme

Sous la direction de Élisabeth Nardout-Lafarge

Le français langue seconde au Québec

Sous la direction de Simon Collin et Nancy Allen

Direction : Aurélien Boivin (directeur)

Rédaction : Chantale Gingras (rédactrice en chef, littérature, langue et société), Steve Laflamme (rédacteur en chef, littérature, langue et société), Réal Bergeron (rédacteur en chef, didactique) et Monique Noël-Gaudreault (rédactrice en chef, didactique)

Éditeur : Les Publications Québec français

ISSN : 0316-2052 (imprimé)  1923-5119 (numérique)

qf1076656
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Compte rendu

L’arbre de la vie : l’arbre de la fugue

Chantale Gingras

Professeure de littérature, Cégep de Sainte-Foy

Je signe ici ma dernière chronique Cinéma, avant de passer le flambeau à David Rancourt, grand cinéphile devant l’Éternel. Merci à vous, lecteurs, de m’avoir suivie au fil des ans !

Résumé | Extrait

l’arbre de la vie : L’arbre de la fugue par chantale gingras L’arbre de la vie1, le cinquième film (en près de quarante ans !) de Terrence Malik2, a remporté la Palme d’or3 de la 64e édition du Festival de Cannes. Cet argument de taille joint à des critiques ahurissantes comme celle d’Éric Neuhoff du Figaro : « L’un des plus beaux films au monde ! » m’ont évidemment titillé la fibre cinéphile. J’allais au-devant d’un plaisir certain, je me réjouissais déjà d’un scénario fin et complexe, qui ménagerait des moments poignants. Mon oeil guettait déjà les images qu’on disait magnifiques. Bref, je m’apprêtais à voir l’un des plus beaux films au monde ! Mais malgré toute ma bonne foi (et Dieu sait que ce film en contient lui aussi), je me suis retrouvée à la fois sidérée et agacée devant ce film (trop) plein de bonnes intentions. Non, je ne suis jamais arrivée à me hisser dans les hautes branches de ce film-monument… Des récits enchassés L’arbre de la vie raconte deux histoires : celle de la famille O’Brien et celle… de la Vie, tant humaine que végétale ou même cosmique. Commençons par le plus simple : la famille O’Brien est en apparence harmonieuse. La maison familiale, située dans une petite ville du Texas, est le théâtre des jeux des trois fils O’Brien, qui s’amusent à grimper aux arbres, mais c’est aussi le théâtre de la relation ambiguë que le père (interprété avec sobriété par Brad Pitt) entretient avec ses fils, relation qui prend tantôt les couleurs de l’affection la plus chaleureuse et tantôt celles de colères difficiles à contenir. L’axe central du film repose justement sur la relation tendue que les trois garçons (Jack, R.L. et Steve) entretiennent avec leur père. C’est surtout l’aîné, Jack, qui a maille à partir avec les exigences pointues de son père, perfectionniste à l’excès, qui aime le gazon bien tondu (voire arraché à la main, brin par brin) et la grande musique. À cheval entre deux âges, un pied dans l’enfance et un autre dans l’adolescence, Jack...

Auteur : Chantale Gingras
Titre : L’arbre de la vie : l’arbre de la fugue
Revue : Québec français, Numéro 163, automne 2011, p. 93-95
URI : http://id.erudit.org/iderudit/65433ac

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