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Relations

Numéro 754, janvier-février 2012, p. 39

L’Amérique latine : boussole pour les temps présents

Direction : Élisabeth Garant (directrice)

Rédaction : Jean-Claude Ravet (rédacteur en chef), Catherine Caron (rédactrice en chef adjointe) et Amélie Descheneau-Guay (secrétaire de rédaction)

Éditeur : Centre justice et foi

ISSN : 0034-3781 (imprimé)  1929-3097 (numérique)

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Compte rendu

Multimédias

Résumé | Extrait

Exposition-documentaire du Centre d’histoire de Montréal (335, place D’Youville, Vieux-Montréal) Jusqu’au 25 mars 2012 À l’image des grandes métropoles d’Amérique du Nord, Montréal connaît, au milieu du XXe siècle, ce que l’on pourrait appeler les affres du progrès. Plusieurs acteurs économiques et politiques, le maire Drapeau en tête, ont alors une vision du développement qui assigne à la ville une fonction de moins en moins résidentielle, de plus en plus tournée vers le développement de zones institutionnelles et d’affaires. Cette modernisation s’accompagne d’une volonté de fluidité et de déplacement rapide que permet l’industrie automobile, en pleine croissance. La trame urbaine montréalaise, parce qu’elle est dense et fortement peuplée en son centre, est difficilement compatible avec l’idéologie de « rénovation urbaine » alors à la mode. Les coûts de cette modernisation furent ceux de l’expropriation, de la démolition, voire de la disparition complète de plusieurs quartiers montréalais. Pour mettre en lumière cette époque méconnue, le Centre d’histoire de Montréal présente jusqu’au 25 mars 2012 une exposition-documentaire qui se penche sur trois quartiers disparus pendant cette période : Goose Village (Sud-Ouest), le Faubourg à m’lasse (Centre-Sud) et le Red Light (carrefour des rues Saint-Laurent et Saint-Denis). L’exposition a pour but de « ressusciter ces quartiers disparus, [de réaliser] un travail de collecte de mémoire auprès des habitants, mais aussi auprès des experts de la Ville et des acteurs des démolitions ». Quartiers disparus suggère au visiteur un parcours riche, diversifié et parsemé de plus d’une dizaine de courts films qui présentent divers aspects du problème. Une première série de vidéos, d’une durée de 3 à 10 minutes, met l’accent sur des questions politiques et historiques, en donnant la parole à des spécialistes, historiens et urbanistes comme Robert Petrelli, Claire Poitras, Gérard Beaudet ou Guy R. Legault. On y traite, entre...

Titre : Multimédias
Revue : Relations, Numéro 754, janvier-février 2012, p. 39
URI : http://id.erudit.org/iderudit/67083ac

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