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Relations

Numéro 759, septembre 2012, p. 6-7

Une Église appauvrie : une chance?

Direction : Élisabeth Garant (directrice)

Rédaction : Jean-Claude Ravet (rédacteur en chef), Catherine Caron (rédactrice en chef adjointe) et Emiliano Arpin-Simonetti (secrétaire de rédaction)

Éditeur : Centre justice et foi

ISSN : 0034-3781 (imprimé)  1929-3097 (numérique)

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Article

La Politique pour les aînés

Eve-Lyne Couturier

Résumé | Extrait

septembre 2012 relations La Politique pour les aînés Bien qu’elle tente de cerner la nouvelle réalité démographique, cette politique du gouvernement québécois comporte des lacunes. Eve-Lyne Couturier « Les vieux sont partout! Ils nous coûtent cher! Ils épuisent toutes nos ressources! », clament certains. Pourtant, le Québec n’en est pas à son premier choc démographique. En 1950, les bébés étaient nombreux. L’arrivée massive de ces jeunes à l’école a nécessité la construction de plusieurs établissements scolaires. Les politiques en matière d’éducation ont évolué en même temps que cette cohorte, s’adaptant à cette nouvelle réalité. Elles ont eu des répercussions sur toutes les générations suivantes, permettant d’améliorer substantiellement les taux de diplomation des Québécois. La crise étudiante et sociale des derniers mois prouve à quel point la population tient à son système d’éducation. Mais ceux et celles qui ont connu la démocratisation de l’éducation ne sont plus jeunes. Exit l’image d’une force mobilisatrice ayant créé des institutions solides et accessibles, on nous les présente maintenant comme des boulets, comme un danger pour la stabilité sociale et la prospérité. Il serait pourtant possible de mettre en chantier des réformes – à la fois des institutions et des mentalités – pour adapter la société aux nouveaux défis, sans pour autant négliger les autres groupes d’âge de la société. C’est un peu ce que la nouvelle politique du gouvernement libéral, intitulée Vieillir et vivre ensemble et lancée le 3 mai dernier, cherche à faire, à la suite d’une longue démarche consultative auprès des personnes âgées, de ceux et celles qui travaillent auprès d’elles et de différents organismes. Le ministère de la Famille et des Aînés propose un ensemble de mesures pour favoriser le maintien à domicile des aînés et valoriser leur apport social. La proposition est ambitieuse et se décline dans un document de plus de 200 pages. Cette politique, sans être parfaite,...

Auteur : Eve-Lyne Couturier
Titre : La Politique pour les aînés
Revue : Relations, Numéro 759, septembre 2012, p. 6-7
URI : http://id.erudit.org/iderudit/67323ac

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