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Relations

Numéro 759, septembre 2012, p. 39

Une Église appauvrie : une chance?

Direction : Élisabeth Garant (directrice)

Rédaction : Jean-Claude Ravet (rédacteur en chef), Catherine Caron (rédactrice en chef adjointe) et Emiliano Arpin-Simonetti (secrétaire de rédaction)

Éditeur : Centre justice et foi

ISSN : 0034-3781 (imprimé)  1929-3097 (numérique)

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Compte rendu

Multimédias

Résumé | Extrait

DVD- L’autre côté du mur Réalisation : Denis Véricel Amis du Peuple du Sahara occidental France, 2011, 49 min. Voici un documentaire qui fera oeuvre utile. On y découvre la nature et l’histoire d’un conflit oublié, voire méconnu. Depuis les années 1970, dans ce territoire quasi désertique et plus grand que le Royaume-Uni qu’est le Sahara occidental, une lutte politique – et armée jusqu’au début des années 1990 – a cours pour le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui. Le film donne la parole à des témoins qui relatent le travail clandestin du Front Polisario (Front pour la Libération de Saguia el Hamra et le Rio del Oro), en vue du déclenchement de la lutte armée de 1975 (lire L. Addi, « L’interminable conflit du Sahara occidental », Relations, no 735, septembre 2009). Ce mouvement politique, mis sur pied en 1973 dans le but d’en finir avec l’occupation espagnole, s’engage alors dans la lutte pour l’indépendance du Sahara occidental, au moment où l’Espagne franquiste agonisante accordera la souveraineté à la Mauritanie et au Maroc. La première y renoncera et seul le Maroc s’emparera de ce territoire qu’il appellera « Provinces du Sud ». Le terme « Sahara occidental » renvoie aux partisans de l’indépendance aux yeux du royaume marocain qui s’y oppose. Le film nous montre que les mots sont importants dans ce conflit : les témoignages de prisonniers de guerre et de nombreux acteurs disparus pendant de longues années témoignent du lourd tribut payé par ceux qui osèrent déclarer, depuis les camps de Tindouf en Algérie, la naissance de la République arabe sahraouie et démocratique (RASD), en 1976. La question des réfugiés est aussi capitale dans le film. Le sociologue Ali Omar Yara explique la stratégie du Maroc : les bombardements au napalm et au phosphore blanc ont confiné les populations nomades locales, surtout les femmes et les vieillards, dans des camps, notamment ceux de Mhairiz et d’Oum Draïga dans la partie orientale, dite « Sahara libre ». On...

Titre : Multimédias
Revue : Relations, Numéro 759, septembre 2012, p. 39
URI : http://id.erudit.org/iderudit/67341ac

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