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Séquences : la revue de cinéma

Numéro 280, septembre-octobre 2012, p. 15

Direction : Yves Beauregard (directeur)

Rédaction : Élie Castiel (rédacteur en chef)

Éditeur : La revue Séquences Inc.

ISSN : 0037-2412 (imprimé)  1923-5100 (numérique)

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Article

EyeSteelFilm DistributionL’art de placer ses pions

Guilhem Caillard

Résumé | Extrait

EyeSteelFilm Distribution L'art de placer ses pions La société montréalaise a décidément plusieurs cordes à son arc. Avec opiniâtreté et un certain sens de l’innovation, sa nouvelle branche distribution a vu le jour il y a peu, sous la houlette de Damien Detcheberry, ex-programmateur au Festival du nouveau cinéma. Guilhem Caillard EyeSteelFilm : « une entreprise de médias interactifs et de films documentaires qui s’est engagée à encourager les changements sociaux et politiques par l’expression cinéma-tographique. » La trilogie sur les sans-abri, dite « de la rue », ouvrait ainsi la voie à cette compagnie aujourd’hui réputée pour la qualité de son expertise en documentaire, ses projets ambitieux, et sa position singulière dans l’industrie. Le modèle instauré par les cofondateurs Daniel Cross et Mila Aung-Thwin fait vite ses preuves : la société produit de forts succès critiques tels que Last Train Home (Lixin Fan, 2009) ou encore RIP – A Remix Manifesto (Brett Gaylor, 2009). Pour la mise en marché des films, EyeSteel travaillait entre autres avec l’Office national du film, se réservant quelques permis occasionnels de distribution. On créera ensuite tout naturellement une entité distincte, EyeSteel Distribution. Inside Lara Roxx (Mia Donovan, 2011), suivant une actrice québécoise séropositive, est le premier film distribué par la compagnie. Mais c’est Fortunate Son (Tony Asimakopoulos, 2012), chronique familiale sur des Grecs immigrés, qui demeure le plus récent succès significatif de la compagnie. Dès le premier week-end d’exploitation au Cinéma Parallèle de Montréal, le film fait salle comble et engrange 4000 $ au box-office, chiffre encourageant pour cette production modeste. Selon Damien Detcheberry, ce genre de succès induit le ciblage d’une communauté culturelle, méthode moins risquée étant donnée la saturation du marché (beaucoup de films, de gros joueurs, peu d’écrans). Les budgets publicitaires étant toujours plus serrés, EyeSteelFilm a préféré investir...

Auteur : Guilhem Caillard
Titre : EyeSteelFilm Distribution : l’art de placer ses pions
Revue : Séquences : la revue de cinéma, Numéro 280, septembre-octobre 2012, p. 15
URI : http://id.erudit.org/iderudit/67384ac

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