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Séquences : la revue de cinéma

Numéro 280, septembre-octobre 2012, p. 56

Direction : Yves Beauregard (directeur)

Rédaction : Élie Castiel (rédacteur en chef)

Éditeur : La revue Séquences Inc.

ISSN : 0037-2412 (imprimé)  1923-5100 (numérique)

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Compte rendu

To Rome with LoveTribulations dans la Ville éternelleRome, mon amour —  États-Unis / Italie / Espagne, 2012, 1 h 42

Catherine Schlager

Résumé | Extrait

Catherine Schlager Contrairement à Midnight in Paris, qui proposait une vision très « carte postale » de la Ville lumière, To Rome with Love s’attarde bien sûr à quelques attraits romains mais sans verser dans la contemplation touristique. Ville romantique par excellence, Rome est plutôt le catalyseur des tribulations amoureuses. Et de l’amour, il y en a à la pelle. En vacances à Rome, la jeune Hayley fait la connaissance de Michelangelo, un Romain qu’elle souhaite vite épouser. Les parents de la jeune fille, Jerry, un metteur en scène d’opéra à la retraite et Phyllis, une psychiatre, feront le voyage afin de rencontrer la famille du marié, parmi laquelle se terre un chanteur à la voix d’or. Dans la seconde histoire, Jack et sa copine Sally accueillent la meilleure amie de Sally, Monica. Croqueuse d’hommes par excellence, celle-ci séduira Jack. Le troisième récit nous présente Milly et Antonio qui ratent leur nuit de noces puisqu’ils butinent chacun de leur côté, lui avec une prostituée, elle avec un acteur célèbre. Enfin, on fait la connaissance de Leopoldo, un homme ordinaire qui devient une vedette instantanée et a toutes les femmes à ses pieds. Puisque To Rome with Love comporte plusieurs récits parallèles, certains sont forcément ennuyants. Ainsi, on ne comprend pas trop ce que vient faire cette histoire d’un certain Leopoldo qui devient subitement célèbre sans raison et se fait pourchasser par les journalistes. Woody Allen y critique bien sûr les dérives de la téléréalité, mais ce sujet s’insère difficilement dans la trame narrative du film. En plus, Roberto Benigni en fait tellement trop qu’on n’y croit pas deux secondes. La vita è bella semble bien loin. D’autres performances sont également douteuses. Ellen Page (Juno) tape sur les nerfs en incarnant cette actrice névrosée qui monopolise l’attention. Dans le rôle de la prostituée de luxe, Penélope Cruz est sous-utilisée, elle qui avait eu un si beau rôle dans Vicky Cristina Barcelona de ce même Woody....

Auteur : Catherine Schlager
Titre : To Rome with Love : tribulations dans la Ville éternelle
Ouvrage recensé : Rome, mon amour —  États-Unis / Italie / Espagne, 2012, 1 h 42
Revue : Séquences : la revue de cinéma, Numéro 280, septembre-octobre 2012, p. 56
URI : http://id.erudit.org/iderudit/67409ac

Tous droits réservés © La revue Séquences Inc., 2012

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