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Séquences : la revue de cinéma

Numéro 277, mars-avril 2012, p. 12-13

Direction : Yves Beauregard (directeur)

Rédaction : Élie Castiel (rédacteur en chef)

Éditeur : La revue Séquences Inc.

ISSN : 0037-2412 (imprimé)  1923-5100 (numérique)

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Article

Réné RozonEntre l’art et sa fragilité...

Jérôme Delgado

Résumé | Extrait

Réné Rozon Entre l’art et sa fragilité... Toujours à la barre, René Rozon. Après tout, le Festival international du film sur l’art, c’est son bébé. Alors qu’il met la touche finale à la programmation de la 30e édition, il accepte de revenir sur cette longue histoire amorcée en 1982. Jérôme Delgado Quatre affiches, seulement, décorent les murs du bureau de René Rozon, directeur-fondateur du Festival international du film sur l’art (FIFA). Tout un contraste : de l’extérieur, l’image du FIFA, qui atteint les trente éditions en 2012, est touffue, par sa programmation éclatée et dense (plus de 200 titres chaque année). Les quatre affiches, petit nombre sur la trentaine qui ont été conçues pour promouvoir la fête annuelle de mars, Rozon les a choisies pour leur valeur « historique ». Rien d’étonnant ainsi à ce que la toute première, un fond jaune sur lequel trône une Vénus aux yeux masqués et bordée d’un film, s’y retrouve. C’est pourtant à celle de la troisième édition (1985) que René Rozon fait face lorsqu’il s’assoit pour travailler. Elle correspond non seulement à l’année de l’autonomie, elle est celle qui donne au festival son logo. Une image vaut mille mots, dit-on. Celle-ci, tirée d’Une statuette (1971), court métrage de Carlos Vilardebo, à qui le FIFA rendait alors hommage, résume la particularité de la manifestation. « Tous les graphistes nous proposaient les mêmes idées, un oeil, un film. Là, on avait la lentille et l’art », dit-il. Rassembler pour quelques jours tout ce que le cinéma fait au sujet des arts, peu importe les disciplines : voilà l’étiquette qui colle au FIFA, un rendez-vous rare et de grande ampleur, devenu incontournable. « Oui, avoue René Rozon, non sans rire, il est le Cannes du film sur l’art. Il donne le pouls de la production mondiale. » L’inusable directeur, au look toujours jeune, assure pourtant qu’au début, l’intention n’était que de « montrer des films ». Et la structure était plus simple : une cinquantaine de titres, une seule...

Auteur : Jérôme Delgado
Titre : Réné Rozon : entre l’art et sa fragilité...
Revue : Séquences : la revue de cinéma, Numéro 277, mars-avril 2012, p. 12-13
URI : http://id.erudit.org/iderudit/66299ac

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