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Séquences : la revue de cinéma

Numéro 276, janvier-février 2012, p. 7

Direction : Yves Beauregard (directeur)

Rédaction : Élie Castiel (rédacteur en chef)

Éditeur : La revue Séquences Inc.

ISSN : 0037-2412 (imprimé)  1923-5100 (numérique)

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Article

CinemaniaÉvanescences passagères

Élie Castiel

Résumé | Extrait

Cinemania Évanescences passagères Doté d’une nouvelle équipe de programmation, Cinemania réunissait des films de tout calibre, obéissant ainsi aux lois de la spectature. Drame, comédie, action, essai cinématographique, autant de genres filmiques qui, pendant onze jours, témoignaient de l’état du monde, reflet de sociétés en pleine mutation. Élie Castiel Nous attendions avec impatience le tout dernier André Téchiné. Avec Impardonnables (Unforgivable), c’est l’intime qui domine. Commencer une vie à deux, survivre au passé, entrevoir un avenir plein de promesses sans se soucier du temps présent. Mais pas assez de recul devant les tracas et les réalités du quotidien. Récit simple d’une rencontre, d’une relation qui oscille entre la compréhension et l’attente, entre l’euphorie des premiers instants et les règles à suivre, le nouveau Téchiné est sans doute son plus atypique. Opus sentimental qui s’offre le luxe d’une Venise ensoleillée, de quelques étreintes fugitives, de quelques situations qui tombent à pic. Mais ses personnages ne sont que des êtres déchirés entre un présent parfois tumultueux, un passé équivoque et un avenir qui ne fait aucune promesse. Les décors vénitiens dans Impardonnables n’ont rien à voir avec ceux d’une ville de Lyon peuplée de caïds, de petits et grands criminels, territoire guerrier offrant à Gérard Lanvin l’occasion d’étaler son immense talent. Lanvin est en effet l’un de ces acteurs français qui brillent par leur absence pendant de nombreuses années et qui soudain, à l’improviste, ressurgissent avec force. Film de clans opposés, de meurtres et de trahisons, Les Lyonnais est l’exemple type du film français d’action qui se savoure agréablement. Film de mecs au sens propre et au sens figuré, mis en images avec rigueur et brio par un inspecteur de police parisien à la retraite devenu réalisateur, Olivier Marchal. En 2008, Les Toits de Paris nous avait surpris. Le nouveau film de Hiner Saleem étonne encore par sa simplicité, ses...

Auteur : Élie Castiel
Titre : Cinemania : évanescences passagères
Revue : Séquences : la revue de cinéma, Numéro 276, janvier-février 2012, p. 7
URI : http://id.erudit.org/iderudit/65749ac

Tous droits réservés © La revue Séquences Inc., 2012

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