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Séquences : la revue de cinéma

Numéro 276, janvier-février 2012, p. 38-39

Direction : Yves Beauregard (directeur)

Rédaction : Élie Castiel (rédacteur en chef)

Éditeur : La revue Séquences Inc.

ISSN : 0037-2412 (imprimé)  1923-5100 (numérique)

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Compte rendu

The Adventures of TintinLa troisième dimension selon SpielbergLes Aventures de Tintin — Nouvelle-Zélande / États-Unis 2011, 147 minutes

Pamela Pianezza

Résumé | Extrait

The Adventures of Tintin La troisième dimension selon Spielberg Le réalisateur américain s’offre une cure de jouvence avec cette adaptation virtuose et sous amphétamines de l’oeuvre d’Hergé. Un pur concentré d’aventure, comme au temps des premiers Indiana Jones. Pamela Pianezza L’Europe ayant échoué à offrir au représentant de la bande dessinée franco-belge une adaptation cinématographique digne de ce nom, il était de bonne guerre de laisser un Américain tenter sa chance. Mission réussie : Spielberg fait passer Tintin de la vignette au grand écran avec une intelligence et une dextérité inédites et bluffantes. On pensait pourtant le réalisateur en bout de course, aussi usé que le héros de son décevant Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal (2008). L’heure de la relève semblait même avoir sonné depuis que de petits jeunots comme J.J. Abrams s’étaient mis en tête de rendre hommage au maître (Super 8). C’était oublier à quel point The Adventures of Tintin sont pour Spielberg le film de toute une carrière, lui qui, il y a trente ans déjà, acquérait les droits de l’oeuvre d’Hergé. Grand admirateur de Duel, celui-ci accepta exceptionnellement de lui laisser carte blanche. « Je serai sans doute trahi, mais avec lui, je le serai talentueusement », aurait déclaré le dessinateur selon une légende, qui se révélera prophétique : Spielberg s’est joyeusement réapproprié le travail d’Hergé, mais dans le plus grand respect du matériau initial. Le ton est donné dès la première image (et la première note) du film. Dans un générique filmé quasiment « à plat » et sur un air de jazz très « années 30 », un Tintin véloce et bondissant sème facétieusement une tripotée d’ennemis. La musique est d’époque, mais la mise en scène cite ouvertement un autre film de Spielberg, Catch Me If You Can. Quant à l’animation, elle enfle progressivement jusqu’à la 3D, dans une séquence d’ouverture d’une beauté saisissante : dans un marché aux puces fourmillant de détails — au point que l’on...

Auteur : Pamela Pianezza
Titre : The Adventures of Tintin : la troisième dimension selon Spielberg
Ouvrage recensé : Les Aventures de Tintin — Nouvelle-Zélande / États-Unis 2011, 147 minutes
Revue : Séquences : la revue de cinéma, Numéro 276, janvier-février 2012, p. 38-39
URI : http://id.erudit.org/iderudit/65773ac

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