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631.More information
À la suite de la Deuxième Guerre mondiale, les appels à la citoyenneté mondiale se heurtent aux demandes croissantes de loyauté nationale et de patriotisme. Plusieurs États indépendants ou nouvellement formés élaborent des définitions de la citoyenneté selon des aspects idéologiques, religieux ou non-territoriaux. À l’opposé, la Charte des Nations Unies (1945) et la Déclaration universelle des droits de l'homme (1948) proposent des allégeances et des affiliations planétaires. Le conflit entre les idées d’allégeance, internationale et nationale, est inhérent aux structures mondiales d'après-guerre, ainsi qu’à leurs sujets. Dans le contexte du totalitarisme et d'autres formes de colonialisme, l'allégeance à l'État constitue une transgression du contrat civil : l'acceptation implicite des violations des droits de l'homme et des droits civils commises dans les quêtes vers l’allégeance …
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637.More information
AbstractA great admirer of Russian fiction in the 1920s, Bataille carefully read two of Dostoyevsky's intercessors in France: Thibaudet and Gide. The first, who also developed potential pathways for Bataille's literary enterprise, highlighted the issue of patricide—and the debasement of parental figures was to be a constant in Bataille's fiction. The second emphasized the opaqueness of Dostoevsky's characters, their excesses, a certain tendency towards the “formless”, and the narrative entitled Notes from Underground, all features Bataille would retain. But what ultimately counted for him was Chestov's 1923 reading, in Les révélations de la mort (The Revelations of Death), of Notes from Underground and his analysis of the underground man: of this analysis, “Dirty” would be at once narration and narrative excess.