Documents repérés

  1. 1072.

    Publié dans : L’engagement du chercheur qualitatif : du porte-parole au militant , 2013 , Pages 29-47

    2013

  2. 1073.

    Publié dans : Actes du 9 colloque étudiant du Département d’histoire de l’Université Laval , 2009 , Pages 31-43

    2009

  3. 1074.

    Publié dans : Actes du 9 colloque étudiant du Département d’histoire de l’Université Laval , 2009 , Pages 285-300

    2009

  4. 1075.

    Publié dans : Actes du 7 colloque étudiant du Département d’histoire de l’Université Laval , 2007 , Pages 111-124

    2007

  5. 1076.

    Publié dans : La question identitaire au Canada francophone , 1994 , Pages 79-99

    1994

  6. 1077.

    Article publié dans Renaissance and Reformation (savante, fonds Érudit)

    Volume 31, Numéro 4, 2008

    Année de diffusion : 2008

  7. 1078.

    Article publié dans Dalhousie French Studies (savante, fonds Érudit)

    Numéro 126, 2025

    Année de diffusion : 2025

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    À la base de cette réflexion, une hypothèse : certains romans de Tierno Monénembo semblent se caractériser par la mise en scène des personnages qui échouent devant l’adversité. Qu’il s’agisse de l’échec absurde et cuisant de l’intellectuel Diouldé à son retour définitif au pays natal après ses années d’études en Hongrie dans Les Crapauds-Brousse (1979), du rêve héroïque avorté de Sanderval dans Le Roi de Kahel (2008) ou de l’échec sentimental et familial de Juliana dans Les Coqs cubains chantent à minuit (2015), les romans de Tierno Monénembo non seulement convoquent les turpitudes sociales, culturelles et politiques africaines à travers des personnages qui échouent dans l’accomplissement de leurs missions, mais aussi ils proposent une réflexion lucide sur la place de l’aventurier et de l’intellectuel dans les sociétés africaines contemporaines. À partir de ce constat, le présent article tente de démontrer que les romans Les Crapauds-Brousse et Les Coqs cubains chantent à minuit peuvent se lire comme des romans de l’échec en ce sens qu’ils décrivent les souffrances physiques et morales des personnages en situation d’échec et les violences sociales et politiques dont ils sont souvent victimes. Il s’agira, d’une part, d’examiner les formes et les enjeux de cet échec, et d’autre part, d’interroger les déterminants sociaux et politiques qui soutiennent l’invention dramatique des romans.

  8. 1079.

    Article publié dans Recherches sémiotiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 35, Numéro 2-3, 2015

    Année de diffusion : 2018

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    Le Théâtrophone, le téléphone, le phonographe et le gramophone, reposaient sur le principe de l'écoute aveugle dont les effets dramaturgiques ont été particulièrement exploités par la radio et le théâtre, mais aussi le cinéma. Ici, loin des yeux, loin des corps, les sons et les voix reproduits et transmis à travers des haut-parleurs sont désincarnés. Le fantôme de cette écoute persiste et ressurgit dans les mises en scène contemporaines où, notamment, la voix est séparée du corps et les bruits n'ont pas de décor. Elle est au travail dans les pièces de Maurice Maeterlinck (Les Aveugles, L'Intruse, Intérieur, La mort de Tintagiles), de Samuel Beckett (La dernière bande, Dis Joe, Pas moi, Berceuse, Cendres), de Carlo Emilio Gadda (Eros et Priape, Saint Georges chez les Brocchi), Ibsen (Un ennemi du peuple, Les Revenants, Solness le constructeur, Quand nous nous réveillons d'entre les morts), de Jean Tardieu (Une voix sans personne), de Marguerite Duras (L'Amante anglaise, India Song, Savannah Bay) et sans doute dans bien d'autres qui mériteraient d'être analysées sous cet angle. Ce texte présente quelques pistes pour une archéologie de la mise en scène de cette écoute particulière à travers quelques dispositifs de la fin du XIX° siècle, période cruciale, car elle recèle bon nombre d'inventions techniques.

    Mots-clés : écoute aveugle, théâtre, cinéma, radio, disque, bande magnétique, archives théâtre, Maurice Materlinck, Blind Listening, Sound, Theater, Cinema, Radio, Maurice Materlinck

  9. 1080.

    Article publié dans Renaissance and Reformation (savante, fonds Érudit)

    Volume 34, Numéro 3, 2011

    Année de diffusion : 2011

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    Josephus Justus Scaliger, né en 1540 à Agen près de Bordeaux, accepta l’invitation de la nouvelle université de Leyde, et s’y installa en 1593 et y exerca comme professeur jusqu’à sa mort en 1609. De sa prise de fonction jusque son trépas, il ne quitta plus Leyde, où il fut enterré et sans cesse célébré depuis. En 2008, l’Institut Scaliger initia le projet, toujours en cours, de compiler la bibliographie des livres en langues orientales « et étrangères » légués à la Bibliothèque Universitaire de Leyde par Josephus Justus Scaliger en 1609. Cet article décrit ce projet, ses buts et ses enjeux, ainsi que les questions méthodologiques posées par la démarche : rencontrant en chemin des ambiguïtés et imprécisions de descriptions anciennes fort inattendues, il propose de catégoriser les types de témoignage touchant ce fonds. La bibliographie de cette collection allie l’histoire de la bibliothèque et l’histoire des anciens possesseurs, donateurs, acheteurs, passeurs de chaque manuscrit ou livre imprimé. Elle touche tout autant l’histoire de l’humanisme et la naissance des études orientales. L’analyse d’exemples précis montre que l’attribution de manuscrits et de livres à cette collection demeure incertaine en bien des cas. Néanmoins, une étude de la collection dans son ensemble, que le catalogue méthodiquement établi rendra possible, mettra en lumière les liens entre possession et transmission tout comme ceux qui unissent bibliothèque et savoir.