Documents repérés

  1. 211.

    Article publié dans Séquences : la revue de cinéma (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 337, 2024

    Année de diffusion : 2024

  2. 212.

    Article publié dans Revue québécoise de droit international (savante, fonds Érudit)

    Volume 8, Numéro 1, 1993

    Année de diffusion : 2023

  3. 214.

    Morneau-Guérin, Frédéric

    Science et diplomatie

    Article publié dans Les Cahiers de lecture de L'Action nationale (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 19, Numéro 3, 2025

    Année de diffusion : 2025

  4. 215.

    Article publié dans Lurelu (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 48, Numéro 2, 2025

    Année de diffusion : 2025

  5. 216.

    Article publié dans Continuité (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 187, 2026

    Année de diffusion : 2026

  6. 217.

    Souffrant, Kharoll-Ann

    Enfances sous tutelle

    Article publié dans À bâbord ! (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 105, 2025

    Année de diffusion : 2025

  7. 218.

    Article publié dans Meta (savante, fonds Érudit)

    Volume 22, Numéro 1, 1977

    Année de diffusion : 2002

  8. 219.

    Desrosiers, Léo-Paul

    L'année 1647 en Huronie

    Article publié dans Revue d'histoire de l'Amérique française (savante, fonds Érudit)

    Volume 2, Numéro 2, 1948

    Année de diffusion : 2009

  9. 220.

    Article publié dans Tangence (savante, fonds Érudit)

    Numéro 93, 2010

    Année de diffusion : 2011

    Plus d’information

    Cet article se propose d'expliciter les stratégies rhétoriques à l'oeuvre dans la correspondance de Henri III, et notamment dans les lettres diplomatiques ou à destinataires multiples, d'ordinaire appelées à une circulation plus importante que les lettres personnelles, de manière à mettre en évidence une dimension, sinon propagandiste, du moins fortement apologétique, par laquelle le roi veille à consolider et à étendre son pouvoir. Henri désamorce les présomptions négatives entretenues à son sujet par la modulation systématique de son ethos, en fonction des circonstances et des personnes concernées. Cette modulation n'est pas aléatoire, machiavélique, ou le fruit d'une conduite désordonnée, mais correspond à l'idée que le souverain se fait de l'éloquence comme instrument de sujétion.