Documents repérés

  1. 941.

    Note publié dans Recherches sociographiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 21, Numéro 1-2, 1980

    Année de diffusion : 2005

  2. 942.

    Article publié dans Philosophiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 13, Numéro 1, 1986

    Année de diffusion : 2006

  3. 943.

    Note publié dans Politique et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 29, Numéro 1, 2010

    Année de diffusion : 2010

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    RésuméL'étude empirique de la construction d'une structure de gouvernance autonome par la minorité arménienne d'Azerbaïdjan permet de dépasser plusieurs arguments conventionnels. Au-delà du « gel » diplomatique du conflit, la dynamique d'étatisation du Haut-Karabagh transforme les équilibres internes, contribuant à modifier les conditions de la résolution du conflit. La continuité du statu quo diplomatique conduit à un décalage croissant entre les accords politiques négociés par les parties et la capacité réelle à les appliquer sur le terrain, ne faisant qu'ouvrir une structure d'opportunité favorable à l'émergence d'un État de facto. L'objectif de l'entité politique autonome n'est pas de négocier la division des pouvoirs étatiques au sein du territoire azerbaïdjanais, mais bien de sortir de cet État. La résolution du conflit ne dépend donc pas simplement de facteurs externes, ceux-ci se combinant avec des enjeux internes qui renforcent la prévalence du statu quo. Le conflit n'est donc pas « gelé », la situation sur le terrain étant aujourd'hui très différente de celle en vigueur lors du cessez-le-feu de 1994. La force de l'inertie est avant tout une stratégie politique visant à favoriser dans la pratique une politique du fait accompli pourtant diplomatiquement inacceptable et à imposer de jure une souveraineté de facto imparfaite.

  4. 944.

    Article publié dans Les Cahiers des dix (savante, fonds Érudit)

    Numéro 64, 2010

    Année de diffusion : 2011

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    Instauré en 1852, le projet de musée de l'institut canadien de Montréal bénéficie de présents (moulages de sculptures) faits par les musées impériaux de France et le prince Napoléon (estampes), ainsi que de spécimens de sciences naturelles venus du Canada et de pays étrangers. Ajoutons des pièces de numismatique et des souvenirs historiques et le profil hétéroclite de cette collection se dessine. Son objectif : servir « les idées de progrès et de liberté » qui étaient au cœur de la mission de l'institut canadien. L'histoire de ce musée (1852-1882) est relatée à travers les efforts et la pensée des figures de deux de ses défenseurs les plus énergiques : Joseph-Guillaume Barthe et Gonzalve Doutre. elle est présentée comme emblématique de la pratique de la muséologie au Québec au XIXe siècle.

  5. 945.

    Article publié dans Les Cahiers des dix (savante, fonds Érudit)

    Numéro 65, 2011

    Année de diffusion : 2012

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    La colonisation française en Amérique du Nord s'est caractérisée par un modèle métis de relations avec les Autochtones dont les cultures ont inspiré la critique sociale de l'occident. Après la Conquête et la cession de 1763, les francophones ont refoulé la part amérindienne en eux afin de réclamer des droits identitaires à titre de civilisés. Outre une longue histoire commune et une profonde inter influence, ils partageaient également avec les Autochtones, un statut analogue de « nation-enfant » et conquise. Placés dans la position ambiguë de colonisateurs colonisés, ils se sont définis dans le seul héritage de la France en justifiant leur proximité avec les Amérindiens par leur mission civilisatrice. Le Canada français serait géographiquement d'Amérique, mais non pas culturellement parce que, selon ses élites, sans créolité. La peur de passer pour des Sauvages serait constitutive de la honte de soi.

  6. 946.

    Article publié dans Les Cahiers des dix (savante, fonds Érudit)

    Numéro 68, 2014

    Année de diffusion : 2015

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    Nous partons des travaux de François-Marc Gagnon sur les images des castors canadiens aux XVIIe et XVIIIe siècles, pour élaborer sur l'éthologie du castor et sa place dans l'univers symbolique autochtone. Nous traitons ensuite du castor dans la traite des pelleteries, puis de la perception coloniale du castor. Nous y analysons les mécanismes de transfert culturel d'un mythe autochtone du castor acteur primordial de la genèse, à celui, profane, d'un ordre social hiérarchique ou républicain fondé sur l'éthique du travail à la manière des castors. S'y greffe, la conviction de l'existence d'une société des castors analogue à celle des « Sauvages », toutes deux condamnées à disparaître devant l'avance du progrès et de la civilisation.

  7. 947.

    Autre publié dans Études littéraires (savante, fonds Érudit)

    Volume 43, Numéro 3, 2012

    Année de diffusion : 2013

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    RésuméAu cabaret de l'Écluse, lieu de sociabilité et de distraction né sur la rive gauche de la Seine à Paris, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le spectacle discontinu et ses numéros variés, qui affichent une insignifiante légèreté, ne semblent guère s'offrir comme espace de symbolisation du social. Pourtant, la socialité du spectacle de cabaret apparaît dès lors que l'on envisage la configuration même de la représentation, agencement modulable de productions artistiques hétérogènes. C'est aux résonances, qui apparaissent d'une création à l'autre, que revient alors la possibilité de faire advenir un discours social, en relation étroite mais toujours oblique avec les deux grandes crises sociopolitiques des années 1960, la guerre d'Algérie et les révoltes de Mai 1968.

  8. 948.

    Article publié dans Canadian University Music Review (savante, fonds Érudit)

    Volume 23, Numéro 1-2, 2003

    Année de diffusion : 2013

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    On décrit généralement les opéras commerciaux du XVIIe siècle à Venise, soit les premiers opéras publics, comme étant rigoureusement littéraires entre 1637 et 1660. Divers moyens, dont les décors, les machines et les formes musicales, aidaient les auditeurs issus de classes et de lieux différents à comprendre ces divertissements typiques du carnaval de Venise. Leur objectif — créer un divertissement commercial qui reflète et souligne les merveilles de Venise — a rapidement été cerné par l'histoire de l'opéra commercial vénitien. Le présent article cherche à définir jusqu'à quel degré les entreprises commerciales naissantes, comme les journaux, la poste, l'édition et la publicité, définissaient le contenu et la nature de ces premières œuvres lyriques.

  9. 949.

    Article publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 14, Numéro 4, 1983

    Année de diffusion : 2005

  10. 950.

    Autre publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 22, Numéro 4, 1991

    Année de diffusion : 2005