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  1. 16221.

    Article publié dans Alternative francophone (savante, fonds Érudit)

    Volume 3, Numéro 5, 2024

    Année de diffusion : 2024

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    Le présent article brosse le portrait du projet Awikhiganisaskak, une collaboration entre la nation abénakise, une des onze nations autochtones du Québec, et quelques chercheurs associés à l’Université de Sherbrooke. Se voulant une initiative pour la valorisation de la documentation des langues et cultures autochtones, la première phase du projet s’est surtout attardée à la langue abénakise, une des langues de la famille linguistique algonquienne. Face au déclin rapide des langues autochtones au cours du XXe siècle, l’abénakis n’y échappant pas, diverses initiatives de préservation ont été tentées par la nation, principalement à travers l’enseignement de la langue. Le projet présenté s’est surtout concentré sur la cueillette et le traitement de la documentation écrite et orale en lien avec la langue. Deux exemples du travail effectué par le projet Awikhiganisaskak sont abordés dans l’article : dans un premier temps, l’étude de la traduction en français-abénakis d’un ouvrage anglais-abénakis intitulé New Familiar Abenakis and English Dialogues, de Joseph Laurent (1884) et la création d’un enregistrement sonore de l’ouvrage lu par des locuteurs de la langue; dans un deuxième temps, l’étude de la transcription, traduction en anglais et enregistrement oral du dictionnaire français-abénakis de Joseph Aubéry (1715) par Étienne (Stephen) Laurent, fils de Joseph Laurent. Enfin, un des intérêts de recherche du projet porte sur la traduction depuis et vers des langues autochtones et tente de documenter les multiples facettes du phénomène.

    Mots-clés : Abenakis, Abénakis, indigenous language, langue autochtone, indigenous translation, traduction autochtone, archives, archives, Awikhiganisaskak project, projet Awikhiganisaskak

  2. 16222.

    Article publié dans Revue Jeunes et Société (savante, fonds Érudit)

    Volume 8, Numéro 1, 2024

    Année de diffusion : 2024

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    Le soutien parental s’avère un sujet moins documenté en formation professionnelle (FP) qu’aux autres ordres d’enseignement. Ainsi, à partir d’une analyse thématique de 80 entretiens conduits auprès de jeunes adultes inscrits en FP, cet article vise à répondre à la question suivante : quels types de soutien les jeunes adultes inscrits en formation professionnelle estiment-ils recevoir de la part de leurs parents? L’analyse permet de présenter les formes de soutien parental et d’élaborer une typologie qui dégage quatre différentes formes d’attitudes parentales face aux parcours de leurs enfants comme autant de manières d’accorder du soutien : encourageante, exigeante, inquiète et contrôlante. Considérée sous l’angle du capital social et des attitudes parentales, l’analyse montre des répercussions sur le parcours scolaire et illustre les processus par lesquels le capital relationnel de ces jeunes peut produire une insertion professionnelle plus ou moins stable tout en reproduisant des inégalités.

    Mots-clés : vocational training, formation professionnelle, jeunes adultes, young adults, soutien parental, parental support, parental attitudes, attitudes parentales, capital social, social capital

  3. 16223.

    Article publié dans Alternative francophone (savante, fonds Érudit)

    Volume 3, Numéro 5, 2024

    Année de diffusion : 2024

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    Pendant de nombreuses décennies, les langues autochtones furent dans la majorité des cas inaudibles ou absentes de nos écrans, les réalisateurs participant ainsi de manière implicite au processus de colonisation linguistique des peuples autochtones d’Amérique. Les vingt-cinq dernières années ont vu naître des initiatives visant la revitalisation des langues autochtones ainsi que la remédiation de la tradition orale à l’écrit comme à l’écran, dans un contexte où les collaborations interculturelles se font plus nombreuses. Dans le contexte québécois, des cinéastes telles que Marquise Lepage, Myriam Verrault et Chloé Leriche travaillent de manière étroite avec des individus et communautés autochtones, en développant avec eux/elles des relations horizontales (plutôt que verticales) avec ces derniers, en les intégrant au processus de création. Cet article examine ainsi un cas particulier de collaboration interculturelle, celui du collectif Arnait Video Productions, co-fondé par la cinéaste québécoise Marie Hélène Cousineau ainsi que par les Ainées inuit Susan Avingaq et Madeline Ivalu. À travers des entrevues avec Cousineau et en s’inspirant des travaux de spécialistes de langues autochtones, ce texte s’intéresse au processus de traduction, envisagé comme une action contribuant à une médiation culturelle et interculturelle, mais aussi à la façon dont ce processus engendre de nouvelles manières de voir, de penser et d’entendre les langues autochtones à l’écran. Une attention accrue est portée aux stratégies, à la portée esthétique et aux modes de résistance associés au processus de traduction dans la trilogie d’Arnait.

    Mots-clés : self-translation, autotraduction, diglossia, diglossie, revitalisation, revitalization, Indigenous languages, langues autochtones, cinema, cinéma

  4. 16224.

    Article publié dans Alternative francophone (savante, fonds Érudit)

    Volume 3, Numéro 5, 2024

    Année de diffusion : 2024

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    En 2003, Quipourt et Gache posaient la question : interpréter est-il un acte militant ? La communauté sourde est un groupe culturel et linguistique minoritaire dans la société française (Bertin) ; les interprètes seraient associés dans ce « microcosme » (Millet) et, en tant que professionnels de la traduction, impliqués dans des structures idéologiques (Munday). Quelle est la place des interprètes entendants aujourd’hui ? Afin de réfléchir à ces questions, nous avons organisé un groupe de discussion en mars 2020 regroupant dix professionnelles exerçant sur la France entière. Nous avons identifié plusieurs thématiques lors des échanges : l’évolution du positionnement politique entre les interprètes de l’époque du Réveil Sourd et les interprètes d’aujourd’hui, le paradoxe prégnant de la visibilité de l’interprète et la responsabilité sociétale des interprètes entendants.

    Mots-clés : militant translation, traduction militante, responsability, responsabilité, éthique, ethics, visibility, visibilité, langue des signes, sign language

  5. 16226.

    Groupe de recherche diversité urbaine

    2016

  6. 16227.

    Les Presses de l'Université Laval

    2008

  7. 16228.

    Arlaud, Samuel, Jean, Yves et Ryoux, Dominique

    Le Poitou-Charentes, carte d’identité territoriale

    Les Presses de l'Université Laval

    2008

  8. 16229.

    Les Presses de l'Université Laval

    2008

  9. 16230.

    Augeron, Mickaël, Marien, Laurent et Sauzeau, Thierry

    Charente, Sèvre Niortaise et Seudre : renouer avec le passé portuaire

    Les Presses de l'Université Laval

    2008