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16376.Plus d’information
Cadre de recherche : La recherche interroge le désajustement des parcours familiaux avec les cadres institutionnels et les désynchronisations temporelles des cours de vie. Les nouveaux imaginaires à l’œuvre dans les choix familiaux sont analysés en explorant les tensions entre logiques institutionnelles et individuelles. Objectifs : Ce numéro « Parcours de vie et temporalités du faire famille : nouveaux imaginaires, nouvelles injonctions » a pour objectif de comprendre et d’analyser les mutations familiales par le prisme de la notion de parcours de vie et cela en regard de deux changements majeurs à l’orée de ces 50 dernières années, une dénormalisation et une désinstitutionnalisation des parcours de vie.Méthodologie : Le propos de cet article est étayé par une brève revue des écrits sur le concept de parcours mis en regard de quelques-unes des dernières mutations familiales. Les approches s’inscrivent dans différents champs disciplinaires : la sociologie, l’anthropologie et le travail social sont essentiellement qualitatifs (entretiens, focus groups, observations…). Le numéro s’appuie sur l’expertise de recherche des auteurs ayant contribué au numéro.Résultats : Cet article met en exergue les évolutions du faire famille, les imaginaires familiaux qui les sous-tendent et les normes politiques qui les encadrent.Conclusions : Il apparait que les nouvelles structures d’encadrement proposées par l’État pour sécuriser les parcours de vie des personnes échouent à normaliser des transitions familiales de plus en plus nombreuses, dérégulées et ne réussit pas non plus à ralentir la désynchronisation des existences. Ce numéro montre que les individus parviennent à la fois à se conformer à ces impératifs tout comme à les détourner témoignant de manières innovantes du faire famille.Contribution : La contribution de ce numéro s’inscrit dans la continuité d’un champ de recherche qui remet en question le parcours de vie sur la scène scientifique et sur la scène sociale. Ce numéro documente les modalités de faire famille à l’heure d’une autonomisation des parcours de vie des cadres institutionnels et simultanément de tentatives d’encadrement par l’État des parcours familiaux. Il renseigne les temporalités diverses et éclatées des modalités du faire famille. Les différents articles donnent à voir des parcours familiaux qui se structurent autour de constructions imaginées et inédites de la famille qui apparaissent comme autant de revendications individuelles pour garder prise sur leur parcours de vie.
Mots-clés : parcours de vie, imaginaires familiaux, temporalités, transitions, dénormalisation, détraditionnalisation, désinstitutionnalisation, life course, family imaginaries, temporalities, transitions, denormalization, detraditionalization, deinstitutionalization, curso de vida, imaginarios familiares, temporalidades, transiciones, desnormalización, destradicionalización, desinstitucionalización
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16377.Plus d’information
Cadre de recherche : La recherche interroge le désajustement des parcours familiaux avec les cadres institutionnels et les désynchronisations temporelles des cours de vie. Les nouveaux imaginaires à l’œuvre dans les choix familiaux sont analysés en explorant les tensions entre logiques institutionnelles et individuelles.Objectifs : Ce numéro « Parcours de vie et temporalités du faire famille : nouveaux imaginaires, nouvelles injonctions » a pour objectif de comprendre et d’analyser les mutations familiales par le prisme de la notion de parcours de vie et cela en regard de deux changements majeurs à l’orée de ces 50 dernières années, une dénormalisation et une désinstitutionnalisation des parcours de vie.Méthodologie : Le propos de cet article est étayé par une brève revue des écrits sur le concept de parcours mis en regard de quelques-unes des dernières mutations familiales. Les approches s’inscrivent dans différents champs disciplinaires : la sociologie, l’anthropologie et le travail social sont essentiellement qualitatifs (entretiens, focus groups, observations…). Le numéro s’appuie sur l’expertise de recherche des auteurs ayant contribué au numéro.Résultats : Cet article met en exergue les évolutions du faire famille, les imaginaires familiaux qui les sous-tendent et les normes politiques qui les encadrent.Conclusions : Il apparait que les nouvelles structures d’encadrement proposées par l’État pour sécuriser les parcours de vie des personnes échouent à normaliser des transitions familiales de plus en plus nombreuses, dérégulées et ne réussit pas non plus à ralentir la désynchronisation des existences. Ce numéro montre que les individus parviennent à la fois à se conformer à ces impératifs tout comme à les détourner témoignant de manières innovantes du faire famille.Contribution : La contribution de ce numéro s’inscrit dans la continuité d’un champ de recherche qui remet en question le parcours de vie sur la scène scientifique et sur la scène sociale. Ce numéro documente les modalités de faire famille à l’heure d’une autonomisation des parcours de vie des cadres institutionnels et simultanément de tentatives d’encadrement par l’État des parcours familiaux. Il renseigne les temporalités diverses et éclatées des modalités du faire famille. Les différents articles donnent à voir des parcours familiaux qui se structurent autour de constructions imaginées et inédites de la famille qui apparaissent comme autant de revendications individuelles pour garder prise sur leur parcours de vie.
Mots-clés : parcours de vie, imaginaires familiaux, temporalités, transitions, dénormalisation, détraditionnalisation, désinstitutionnalisation, life course, family imaginaries, temporalities, transitions, denormalization, detraditionalization, deinstitutionalization, curso de vida, imaginarios familiares, temporalidades, transiciones, desnormalización, destradicionalización, desinstitucionalización
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16378.Plus d’information
Au Québec comme en France, les approches écoféministes gagnent en popularité dans les sciences sociales. Ces approches s'articulent sur un principe fondamental : la domination des femmes aurait partie liée avec la domination de la nature. À l'aune de ce principe, certaines autrices s'inscrivant dans ce courant de recherche ont proposé des relectures du processus de modernisation agricole, qui s'est surtout accéléré au Québec et en France à partir de la Seconde Guerre mondiale. C'est une telle relecture que propose, avec ce livre, la sociologue Julie Francoeur en s'appuyant sur une série d'affirmations qui font l'objet d'une discussion scientifique dans cette note critique.
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16379.Plus d’information
Mots-clés : économie circulaire, Sud global, secteur informel, processus institutionnels, cartographie des acteurs, innovation sociale, tensions, circular economy, Global South, informal sector, institutional processes, stakeholder mapping, social innovation, tensions
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16380.Plus d’information
Dans cette étude, j'examine le récit autofictionnel Putain de Nelly Arcan, démontrant comment la confession psychanalytique de la « putain »-narratrice (qu'on a tendance à confondre avec l'auteure) s'insère dans un projet de généalogie au féminin. Après une mort symbolique, la narratrice accouche de son récit et réussit à se placer dans la tradition de l'écriture au féminin. Elle veut mettre en valeur les femmes au cours des générations qui ont été soumises au désir masculin et réduites au silence. Toutefois, la prise de parole de la narratrice au nom des femmes est ambiguë dans la mesure où celle-ci est parfois complice de l'objectivation et la dégradation des femmes.