Documents repérés

  1. 472.

    Autre publié dans Cahiers de recherche sociologique (savante, fonds Érudit)

    Numéro 49, 2010

    Année de diffusion : 2011

  2. 473.

    Article publié dans Études/Inuit/Studies (savante, fonds Érudit)

    Volume 29, Numéro 1-2, 2005

    Année de diffusion : 2006

    Plus d’information

    RésuméDans une situation de relations de pouvoirs asymétriques de type néocolonial, les Autochtones n'avaient aucun contrôle sur les recherches sociales et culturelles les concernant, ni sur les produits et les images d'eux-mêmes qui en résultaient. Cet état de fait a été dénoncé entre autres par le leader amérindien Vine Deloria dans son livre Custer died for your sins. Si elle n'a pas complètement disparu, cette situation a changé et plusieurs groupes et organisations autochtones exercent maintenant un contrôle plus ou moins serré sur les recherches qui se font dans leur milieu jusqu'à vouloir — dans des cas extrêmes — devenir les seuls propriétaires de la connaissance ainsi produite, contrairement à l'idée de partage des connaissances qui est davantage dans la ligne de pensée de leurs traditions culturelles. Dans cet article, je donne quelques exemples de partage des connaissances (méthodologiques et ethnographiques) suite à des collaborations entre des chercheurs universitaires non-autochtones et des assistants de recherche amérindiens, jouant le rôle d'intermédiaire ou de courtier culturel entre les premiers et les communautés montagnaises (ou innues) et atikamekw dont ils sont membres. Cette collaboration a produit des résultats intéressants comme la préparation de dossiers de négociations dans le cadre d'une revendication territoriale globale et de formation de leaders locaux. Elle n'a pas eu de retombées importantes, cependant, pour ce qui est de l'utilisation des données à des fins éducatives. Les efforts doivent être poursuivis pour favoriser davantage ce genre de collaboration et de partage de la connaissance et pour que celle-ci ait davantage de retombées utiles pour les groupes concernés.

  3. 475.

    Article publié dans L'Annuaire théâtral (savante, fonds Érudit)

    Numéro 29, 2001

    Année de diffusion : 2010

    Plus d’information

    L'ethnoscénologie est une nouvelle ethnoscience (1995) fondée sur la nécessité de maîtriser toute forme d'ethnocentrisme dans l'étude des arts du spectacle vivant placés dans leur contexte historique, culturel et social. La spécificité de l'ethnoscénologie est définie par rapport à l'ethnomusicologie, les performance studies, la théorie de l'ethnodrame (Mars) et l'anthropologie théâtrale (Barba). La définition exploratoire est suivie de l'examen de la notion de pratique performative — dérivée du néologisme introduit par Jerzy Grotowski (1997). Cette notion constitue un outil épistémologique utile pour la constitution d'une scénologie générale. L'auteur soutient qu'il est nécessaire d'abandonner la monodisciplinarité propre aux études théâtrales, d'adopter une perspective transdisciplinaire, en incluant notamment les neurosciences et les sciences cognitives, tout en développant un dialogue entre expertises scientifiques et la connaissance des performers eux-mêmes.

  4. 476.

    Autre publié dans Cahiers de recherche sociologique (savante, fonds Érudit)

    Numéro 47, 2009

    Année de diffusion : 2011

  5. 477.

    Autre publié dans Horizons philosophiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 11, Numéro 1, 2000

    Année de diffusion : 2009