Documents repérés
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102.Plus d’information
Le processus de l'immigration arménienne au Canada présente, à plusieurs points de vue, des traits semblables à celui des autres groupes ethniques. Les persécutions politiques, les difficultés socio-économiques sont reconnues comme les raisons principales engendrant l'immigration. Néanmoins, il y a une différence notable qui porte sur la pluralité des lieux d'origine. Ceux-ci dépassent en effet la vingtaine. Ceci ne surprend guère pour une nation dont 50% des membres vivent dans la diaspora (les autres 50% résident en Union Soviétique et plus particulièrement dans la R.S.S. Arménienne). La concentration de la population arménienne sur l'île de Montréal se retrouve aussi chez les autres groupes ethniques tels que les Grecs, les Albanais, etc. Les facteurs sociaux, culturels et ethniques qui expliquent cette répartition s'appliquent aussi dans le cas des Arméniens.
Mots-clés : Arméniens, Immigration, Montréal, Canada, Armenians, Immigration, Montréal, Canada
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103.Plus d’information
Lors de la renégociation de l'ALENA, le secteur laitier canadien a été au coeur des exigences américaines. L'administration Trump a mis énormément de pression pour garantir un meilleur accès au marché canadien pour les agriculteurs américains. Face à cette pression, le Canada a cédé sur plusieurs points, fragilisant encore plus son système de gestion de l'offre. En effet, l'ACÉUM prévoit quatre nouvelles obligations essentiellement à la charge du Canada en matière de produits laitiers. Il accorde de nouvelles parts de marchés aux producteurs de lait américains (I), abolit les classes de lait 6 et 7 (II), plafonne quantitativement les exportations canadiennes de certains produits à travers le monde (III) et impose des obligations considérables en matière de transparence (IV). Cet article propose une analyse de ces nouvelles obligations ainsi que des répercussions associées pour les producteurs et transformateurs laitiers canadiens.
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104.Plus d’information
Les mouvements partitionnistes qui émergent au moment du référendum de 1995, et au cours des années suivantes provoquent de nombreux débats politiques et intellectuels qui touchent à la question de la négociation des frontières entre le Québec et le Canada en cas de sécession. Le sort de Montréal dans le cas d'un vote favorable à la souveraineté du Québec devient alors un enjeu majeur. Or, les antécédents du partitionnisme remontent à l'époque des Patriotes, alors que dans la province du Haut-Canada des ministres torys manifestent leur intérêt pour une modification des frontières qui transfèrerait sous leur contrôle l'ile de Montréal. Dans cette entreprise qui mène à une série de rapports et de résolutions adoptées par l'Assemblée, les officiers du gouvernement haut-canadien trouveront un appui de taille dans la mouvance tory de Montréal et surtout parmi les marchands et financiers anglophones de la ville. Le mouvement s'intensifie au milieu des années 1830, et la Montreal Constitutional Association, fondée dans le sillage de l'adoption des 92 Résolutions, revendique simultanément l'annexion de Montréal au Haut-Canada ou une union législative des deux provinces canadiennes. Enfin, le gouvernement impérial entame sa propre réflexion sur la question par l'entremise de la Commission Gosford qui séjournera dans la colonie en 1835-1836. Après le soulèvement armé de 1837, le sort de Montréal se joue dans les coulisses du parlement britannique et parmi les diverses figures politiques qui cherchent d'abord à influer sur le rapport de Durham et ensuite d'infléchir la politique qui sera élaborée par Lord John Russell afin de régler définitivement la question canadienne.
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107.Plus d’information
RésuméLa zléa n'est pas qu'un simple accord de libre-échange ; il s'agit plutôt du canevas d'une nouvelle architecture régionale incorporant libre-échange et démocratie afin de rehausser le niveau de sécurité au sein de la région. La principale considération du Canada en ce qui concerne cette nouvelle architecture régionale est la création d'une collectivité ordonnée sur le plan politique et économique. Nous avançons ici que, pour le Canada, l'objectif de la zléa est de contribuer à la création d'une communauté des Amériques, que le premier ministre Jean Chrétien a appelé « una gran familia ».
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110.