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112552.Plus d’information
RésuméQu'est-ce que les noms propres ? Sont-ils traduisibles ? Une réponse claire à ces deux questions semble préalable à toute tentative de traitement automatique des noms propres. Certains auteurs prétendent qu'ils sont intraduisibles, alors que la pratique prouve le contraire. Divers critères tels que le genre textuel, le contexte historique, la langue source ou la nature ontologique du porteur jouent un rôle important dans la décision de modifier ou de conserver dans sa forme originale un nom propre.
Mots-clés : contexte, culture, nom propre, traduction automatique, typologie
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112554.Plus d’information
RésuméLes mémoires de traduction (MT) sont présentement l'un des outils de traduction les plus convoités sur le marché. Aujourd'hui, les clients recherchent la productivité et la qualité, sans que cela affecte de façon négative leurs revenus. Deux méthodes s'offrent à l'utilisateur lors de la traduction avec une MT : la traduction interactive et la pré-traduction. Jusqu'à maintenant, on ignore si le choix entre la traduction interactive et la pré-traduction produit un effet sur la productivité, la qualité et la satisfaction du traducteur. Le présent article se propose d'analyser les deux méthodes de traduction avec MT à l'aide d'une méthodologie comparative.
Mots-clés : Translation Memory (TM), interactive translation, pre-translation, productivity, quality
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112556.Plus d’information
Bien que l'on ait une certaine connaissance des avantages de la post-édition pour les textes techniques, il reste difficile de savoir si celle-ci est une solution de remplacement viable à la traduction humaine pour les textes généraux. Il faut par ailleurs comprendre davantage les deux méthodes de traduction, et la façon dont elles sont appliquées par les étudiants et les traducteurs professionnels, pour en déterminer les écueils et adapter la formation des traducteurs en conséquence. Dans cet article, nous cherchons à mieux cerner les différences entre la traduction humaine et la post-édition pour les articles de journaux. L'oculométrie et l'enregistrement de frappes ont été utilisés pour étudier le processus de traduction et dégager les gains en productivité, la charge cognitive et l'utilisation de ressources externes. Nous avons également examiné la qualité de la traduction et l'attitude des traducteurs à l'égard des deux méthodes de traduction. L'étude de ces différentes perspectives met en évidence que les deux groupes de traducteurs comme les deux méthodes de traduction sont plus proches que ce que l'on pouvait présumer.
Mots-clés : translation, post-editing, experience, translation process, translation quality, traduction, post-édition, expérience, processus de traduction, qualité de traduction, traducción, post-edición, experiencia, proceso de traducción, calidad de traducción
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112557.Plus d’information
Mots-clés : Iran, Zoroastrianism, cosmology, cosmography, spherical model
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112558.Plus d’information
RésuméAprès 50 ans de rattrapage du niveau de productivité des États-Unis, l'Europe accumule du retard depuis 1995. En effet, le taux de croissance de la production horaire n'atteignait, sur le Vieux Continent, que la moitié de celui des États-Unis en 1995-2003 et cet écart annuel a ramené le niveau de la productivité européenne de 94 % du niveau des États-Unis à seulement 85 %. Un cinquième du rattrapage européen (de 44 % à 94 %) effectué dans le demi-siècle précédent a été complètement perdu depuis 1995.Des études désagrégées portant sur les secteurs industriels laissent entendre que la principale différence entre l'Europe et les États-Unis se trouve dans les industries ayant recours aux technologies de l'information (TI), notamment le commerce de gros et de détail, de même que le courtage des valeurs mobilières. Le contraste dans la vente au détail attire l'attention sur les barrières réglementaires et l'aménagement du territoire en Europe empêchant le développement des grands magasins de détail du type de ceux qui ont rendu possible une bonne partie des gains de productivité aux États-Unis. Depuis des décennies, les États-Unis et l'Europe ont choisi des directions opposées en matière de politiques publiques ayant une incidence sur le développement urbain. Les États-Unis ont favorisé des zones métropolitaines à basse densité et fortement dispersées en construisant des autoroutes dans les villes et en étranglant le transport public, en accordant des réductions d'impôts à la propriété résidentielle et en permettant aux gouvernements locaux de maintenir une faible densité d'occupation avec l'imposition d'une taille minimale pour les lots résidentiels. Par contre, les Européens ont choisi des politiques tout autres, en encourageant l'occupation résidentielle de haute densité et les districts commerciaux au coeur des villes, tout en décourageant les installations nouvelles en zones suburbaines et « exurbaines », lesquelles conviennent si bien au développement des grands magasins actuels.La partie centrale de cet article s'inspire d'une récente publication de Phelps (2003) selon laquelle le dynamisme économique est d'une part stimulé par des politiques qui favorisent la concurrence et la souplesse du financement par capitaux propres et d'autre part étouffé par des institutions corporatistes, conçues pour protéger les producteurs en place et empêcher les nouveaux venus de se tailler une place. Certaines valeurs culturelles européennes découragent l'ambition et l'indépendance des adolescents et des jeunes adultes, contrairement à ce qui se passe aux États-Unis. Si la concurrence, le corporatisme et la culture peuvent contribuer à expliquer les divergences transatlantiques dans la croissance de la productivité, elles mettent aussi en lumière, dans les deux continents, des lacunes institutionnelles profondément ancrées et susceptibles de persister.La dernière section de l'article identifie les racines profondes du climat plus favorable à l'innovation aux États-Unis qu'en Europe, notamment le système ouvertement concurrentiel des universités privées et publiques, les subventions gouvernementales accordées aux universités sous la forme d'aide à la recherche en fonction d'une évaluation par les pairs plutôt que par l'entremise de bourses sans conditions libérant les étudiants du premier cycle des droits de scolarité, la prédominance mondiale des écoles de commerce et des sociétés de conseil en gestion des États-Unis, l'excellente protection des brevets, l'infrastructure financière flexible permettant de mobiliser du capital de risque à l'intention des innovations prometteuses, les avantages d'une langue commune, la migration intérieure sans entraves et enfin, un environnement accueillant pour les immigrés hautement qualifiés.
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112559.Plus d’information
RésuméLe projet Working Together (WT) comprend la conception et la production d'une ressource d'apprentissage en ligne pour les équipes de professionnels prodiguant des soins de santé de longue durée (SLD) afin que les connaissances relatives à la pratique interprofessionnelle en collaboration axée sur le patient (PICAP) puissent être facilement accessibles, puis transférées dans le milieu de travail. L'objectif de cet article est de mieux comprendre le processus d'application des connaissances dans la formation continue des professionnels de la santé en documentant notre expérience à l'aide de Lavis et coll. (2003), en établissant un cadre théorique pour le transfert des connaissances et en mettant en évidence l'incidence de cette approche sur la conception, le développement, la réalisation et l'évaluation du programme WT. Cinquante-neuf pharmaciens, médecins, infirmiers et infirmières, infirmiers et infirmières praticiens de 17 centres de SLD en Ontario, au Canada, ont participé à ce projet. L'efficacité de l'application des connaissances de la PICAP à l'échelle du projet WT a été évaluée à l'aide du modèle d'apprentissage axé sur la demande (DDLM) (MacDonald, Breithaupt, Stodel, Farres et Gabriel, 2002) afin de déterminer les réactions des apprenants à la ressource d'apprentissage. Des données tirées de prétest et de postest quantitatifs ainsi que d'entrevues qualitatives ont révélé que les apprenants étaient satisfaisants de l'expérience d'apprentissage que procure la ressource en ligne WT, qu'ils ont acquis de nouvelles connaissances et aptitudes concernant la PICAP et mis en application ces connaissances dans leur milieu de travail, et que l'apprentissage a eu un effet positif sur les pensionnaires dont ils prennent soin.
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112560.Plus d’information
Dans son ouvrage Rationale of Judicial Evidence publié en 1827, Jeremy Bentham dénonce les règles d'exclusion, notamment concernant le ouï-dire, leur préférant une politique d'« admissibilité universelle », sauf si le déclarant est facilement retrouvable. Sa thèse, selon laquelle les enquêteurs, ayant reçu des instructions appropriées, devraient examiner toute preuve pertinente, a été particulièrement influente sur les juges, culminant avec l'approche raisonnée à l'égard du ouï-dire articulée dans R. c. Khelawon. Plusieurs chercheurs critiquent la proposition de Bentham seulement en ce qu'elle ignore le biais chez les jurés; ils concèdent que l'admissibilité universelle conviendrait un jury idéal. Cet article se fonde sur la théorie du contextualisme épistémique afin de justifier l'exclusion de preuve qui serait autrement pertinente, du fait que cela éviterait les variations dans le contexte épistémique. Le contextualisme épistémique soutient que les standards justifiant l'assignation des connaissances changent en fonction du contexte de la détermination de ces assignations. Ainsi, les ouï-dire, et autres genres d'information dont l'évaluation dépend des capacités épistémiques des enquêteurs ancrées dans le sens commun, tendent à assouplir les normes épistémiques d'un procès. L'exclusion de la preuve par ouï-dire permet donc de maintenir un contexte épistémique relativement exigeant, arrimé à la norme de preuve applicable au cas donné. Elle permet d'empêcher les variations qui font encourir au défendeur le risque d'être jugé selon des normes incompatibles avec le contexte.