Documents repérés
-
331.
-
332.
-
337.Plus d’information
Nous analysons l'évolution de la pauvreté au Québec et au Canada de 1996 à 2005 ainsi que les effets des principaux impôts et transferts aux particuliers sur cette pauvreté. Cette analyse complète les évaluations habituelles de la pauvreté faites par Statistique Canada, l'Institut de la statistique du Québec et le ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale du Québec. Des tests de robustesse sont effectués pour traiter du problème important du choix du seuil et de l'indice de pauvreté. Les résultats montrent que le classement des provinces canadiennes en termes de pauvreté absolue et relative dépend du seuil et de l'indice de pauvreté retenus. Nos méthodes préférées d'évaluation et de comparaison de la pauvreté indiquent que le Québec n'affiche en général pas plus de pauvreté absolue ou relative que les autres provinces, et que la pauvreté au Québec est statistiquement et robustement inférieure à celle de la Colombie-Britannique, de l'Ontario et du reste du Canada.
-
-
340.Plus d’information
L'image que projette le Canada sur la scène internationale est celle d'un ardent défenseur de la protection des droits de la personne et de l'avancement des valeurs démocratiques. Or, il demeure que le Canada n'a toujours pas ratifié 31 conventions internationales en matière de droits de la personne. Le présent article répartit ces conventions en trois groupes (les instruments pour lesquels les motifs de non-ratification sont inconnus ou équivoques; les instruments pour lesquels une ratification est moins pertinente; et les instruments pour lesquels une ratification est toujours pertinente) afin de faire l'évaluation critique des motifs canadiens de non-ratification. Même si l'auteure reconnaît le bien-fondé du refus d'adhérer à certaines conventions, elle insiste sur le fait que, pour la majorité des traités non-ratifiés, le gouvernement canadien est soit incapable d'étayer clairement, tant au public canadien qu'à la communauté internationale, les motifs justifiant la non-ratification, soit paralysé par des négociations sans fin avec les gouvernements provinciaux et territoriaux. Ainsi, l'auteure affirme qu'il est impératif de parer aux lacunes existantes qui entravent la mise en place d'un processus de ratification transparent, responsable et efficace. Par exemple, l'auteure remarque que la réticence du gouvernement canadien face à l'utilisation de réserves ou de déclarations interprétatives lors de la ratification garantit que certaines conventions importantes ne seront jamais ratifiées.