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10118.Plus d’information
Une façon « décomplexée » d’enseigner la prononciation en classe, basée sur le corps, les émotions et le groupe (Briet; Collige; Rassart, 2014) constitue indéniablement un atout pour apprendre le français. Néanmoins, pour remédier aux difficultés très diverses dans l’acquisition de la prononciation, le présentiel atteint ses limites (Lauret 170). Afin de permettre à chaque étudiant de poursuivre à son rythme les prises de conscience et le travail initiés en classe, une équipe de l’Université de Louvain développe depuis septembre 2016 un parcours d’auto-apprentissage guidé de la prononciation du FLE sur Moodle. Après avoir dressé l’état de la question, l'article met en évidence les besoins des étudiants. Ensuite, les objectifs et les choix didactiques qui guident la conception du parcours en ligne son développés, avec une insistance sur les moyens qui prolongent en ligne la dynamique instaurée en classe. Quelques exemples illustrent le tout.
Mots-clés : Prononciation, Phonétique, FLE
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10119.Plus d’information
Beaucoup d'eau a coulé sous les ponts depuis qu'Ernst Haeckel a proposé, le premier, le terme d'écologie pour nommer « la science des relations des organismes avec le monde environnant, c'est-à-dire, dans un sens large, la science des conditions d'existence ». Peut-on, aujourd'hui, prendre la pleine mesure de cet énoncé et s'aviser d'analyser de manière critique les implications de l'interdépendance des organismes à leur milieu par les moyens que met à notre disposition la sémiotique ? L'écologie sémiotique doit pouvoir rendre compte non plus seulement de « la vie des signes au sein de la vie sociale » (Saussure), mais aussi bien des interactions naturelles en ce monde « perfusé de signes, sinon composé exclusivement de signes » (Peirce). Ce numéro vise à promouvoir l'étude des relations signifiantes prenant place entre les agents sémiotiques et leur milieu, ainsi que toute recherche développant une compréhension des implications particulières d'une pensée écologique du signe.
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10120.Plus d’information
Cet article montre que l'écrivain voyageur Ibn Battuta (1304-1377), très étudié dans les sciences sociales depuis les années 1980, demeure peu lu par la critique occidentale spécialisée en littérature de voyage. Après l'exposé des raisons d'une telle absence, l'analyse se tourne vers des interprétations littéraires et idéologiques qui pourraient être utiles à la critique en littérature viatique afin qu'elle se décide à inclure les voyageurs arabes dans son corpus : la catégorie du « merveilleux factuel », la multiplicité auctoriale et la double rhétorique du conservatisme et du libéralisme apparaissent comme des invariants de la Rihla tout en comptant parmi les éléments génériques intemporels du récit de voyage littéraire.