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  1. 10411.

    Publié dans : Catalogue de la bibliothèque personnelle de Gaston Miron , 2009 , Pages 9-115

    2009

  2. 10412.

    Article publié dans Nuit blanche, le magazine du livre (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 16, 1984

    Année de diffusion : 2010

  3. 10413.

    Autre publié dans Revue d'histoire de l'Amérique française (savante, fonds Érudit)

    1967

    Année de diffusion : 2008

  4. 10414.

    Article publié dans Voix plurielles (savante, fonds Érudit)

    Volume 19, Numéro 2, 2022

    Année de diffusion : 2022

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    Marguerite Genès (1868-1955) est née à Marseille mais avait des origines maternelles en Limousin. Elle a vécu dès les années 1890 à Brive où elle a activement participé à la renaissance des Lettres d’Oc. Disciple de Joseph Roux, elle a écrit dans la revue Lemouzi de l’Escolo Bertran de Born, dans l’Echo de la Corrèze de la Ruche corrézienne parisienne et dans quelques revues en français… Elle a été lauréate des Jeux de l’Églantine et Reine du Félibrige limousin, elle a rédigé un journal en français durant la Première Guerre mondiale mais aussi des poèmes, contes, pièces théâtrales, chroniques musicales et correspondances, en grande majorité en français mais aussi en occitan… Des archives nombreuses ont été déposées par une de ses disciples aux Archives Départementales de la Corrèze à Tulle. Elles laissent entrevoir une femme engagée dans les études et controverses linguistiques et folkloristes et dans la transmission de ses connaissances.

    Mots-clés : Littérature occitane, Ecriture féminine, Félibrige, Culture limousine, Langue occitane

  5. 10415.

    Article publié dans Les Cahiers des Dix (savante, fonds Érudit)

    Numéro 1, 1936

    Année de diffusion : 2021

  6. 10416.

    Article publié dans Les Cahiers des Dix (savante, fonds Érudit)

    Numéro 19, 1954

    Année de diffusion : 2021

  7. 10417.

    Article publié dans Les Cahiers des Dix (savante, fonds Érudit)

    Numéro 11, 1946

    Année de diffusion : 2021

  8. 10418.

    Article publié dans Ethnologies (savante, fonds Érudit)

    Volume 29, Numéro 1-2, 2007

    Année de diffusion : 2008

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    RésuméEn 1949, l'anthropologue Marius Barbeau recruta Margaret Sargent, jeune musicienne de formation classique de l'Ontario, pour travailler avec lui au Musée national du Canada. En tant que première musicologue jamais employée par cette institution, la première tâche de Sargent fut de transférer les enregistrements des cylindres phonographiques de cire sur bande magnétique. Tandis qu'elle travaillait à la massive collection de Barbeau, Sargent commença à s'intéresser à la collecte de chansons folkloriques et lui proposa de se rendre à Terre-Neuve pour effectuer des recherches. En 1950, avec l'appui de Barbeau, elle passa huit semaines dans la province, recueillant des chansons, des airs de violon et d'autres matériaux folkloriques, principalement à Saint-John's et à Branch. Mais, bien qu'elle ait réalisé la première recherche subventionnée dans le domaine des traditions de la chanson folklorique à Terre-Neuve, les activités de Sargent pour le Musée national sont peu connues, car elle n'a rien publié de son travail à Terre-Neuve. Au lieu de cela, son successeur, Kenneth Peacock, est souvent considéré comme étant celui qui a inauguré cette recherche. Bien que par la suite Peacock ait visité six fois la province et qu'il ait fini par publier un recueil en trois volumes des Songs of the Newfoundland Outports (1965), c'est Sargent qui avait lancé le programme de recherche en chansons folkloriques du Musée dans cette province. Cet article, qui se base en partie sur des entrevues avec Sargent autant que sur ses notes de terrain et ses enregistrements, relate en détail son travail de terrain à Terre-Neuve et décrit le type de matériaux qu'elle put recueillir au cours de son été passé sur le terrain. Il souligne les défis auxquels Sargent avait eu à faire face sur le terrain à Terre-Neuve et comment son travail précurseur a facilité plus tard les recherches de Peacock.

  9. 10419.

    Article publié dans Dalhousie French Studies (savante, fonds Érudit)

    Numéro 120, 2022

    Année de diffusion : 2022

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    Cet article explore la manière dont Le Parfum du jour est fraise de Pascale Petit illustre le concept de la performativité dans un contexte littéraire et la façon dont cette tendance performative se prête à une relecture proprement translationnelle de l’oeuvre. L’analyse se penchera en premier sur une discussion des contours conceptuels généraux de la performativité. Ensuite, on présente une étude de la manière dont « la voix » du poème – le destinateur qui commande et manipule et contrôle tout – efface la distinction entre le destinataire et le lecteur, et comment elle arrive à contrôler et à façonner ce dernier en tant que sujet d’une expérience quasi-scientifique. Ensuite, la discussion portera sur la performativité dans la traductologie et dans l’expérience de la traduction de ce texte en anglais.

  10. 10420.

    Article publié dans Cahiers franco-canadiens de l'Ouest (savante, fonds Érudit)

    Volume 28, Numéro 1, 2016

    Année de diffusion : 2016

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    En postulant, d'une part, que la construction textuelle de la figure de l'artiste, que celui-ci soit écrivain, peintre ou musicien, a forcément quelque chose d'autofictionnel et, d'autre part, que les rapports que l'artiste sent avoir vis-à-vis des instances de la légitimation reçoivent un traitement métaphorique sur le plan de la spatialisation, nous nous intéresserons dans cet article aux façons dont la nouvelle traite de l'artiste, de la pratique et de la réception de son art. La prémisse principale est que les conditions de production réelles infléchissent la construction des conditions fictives de sorte que plus l'écrivain se perçoit légitimé, plus l'artiste imaginaire chez lui a tendance à circuler dans des espaces définis et d'ordre institutionnel. Le choix des écrivaines à l'étude permettra de valider cette prémisse dans la mesure où elles écrivent ou écrivaient toutes en tant que résidantes de l'Ouest canadien, mais en entretenant chacune des rapports avec une francophonie différente et aussi, par conséquent, avec des institutions littéraires différentes. Il s'agit de Marguerite-A. Primeau, Lise Gaboury-Diallo, Gisèle Villeneuve et Claudine Potvin.