Documents repérés
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392.Plus d’information
Pour montrer comment s'articulent les mécanismes de l'interprétation dans la chanson populaire, nous nous sommes inspirée [inspirés] de travaux de sociologues qui se sont penchés sur la chanson depuis une vingtaine d'années (Authelain, Buxton, Calvet, Giroux, Hennion, Frith, Middleton) ou sur le marché des biens symboliques (Bourdieu), ainsi que de la sémiologie musicale de Jean-Jacques Nattiez. Comme lui, nous avons identifié un processus poïétique, un niveau neutre et un processus esthésique dans la pratique de la chanson, processus qui se dédoublent dans la chanson populaire selon le point d'ancrage de l'analyse: la partition (la trace, constituant un premier"niveau neutre") puis la chanson interprétée (ou résultat musical, qui constitue un second"niveau neutre"). Nous avons par la suite identifié les différents lieux où entre en jeu l'interprétation: …
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393.Plus d’information
Entre 1938 et 1941, le journaliste acadien Joseph-Thomas LeBlanc (1899-1943) a fait publier 87 chroniques sur la chanson de tradition orale dans les pages de La Voix d'Évangéline. Sur le plan de la méthode ethnographique, plutôt que de parcourir les paroisses à la recherche de chanteurs, il correspond avec ses informateurs par le biais de son journal. À la même époque, il entretient également des relations épistolaires avec Marius Barbeau et Luc Lacourcière. C'est à la faveur de tous ces échanges écrits qu'il met en place ses chroniques et qu'il établit les versions des chansons qu'il publie. À partir de sa chronique consacrée à « La complainte de saint Alexis », cet article s'intéresse au travail pionnier de ce folkloriste aujourd'hui méconnu.
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394.Plus d’information
RésuméCet article propose une réflexion sur l'évolution de la collecte de faits folkloriques traditionnels sur le terrain. L'auteur a enquêté pendant plus de dix ans sur l'ancien territoire de la colonie du Détroit, c'est-à-dire dans la région de Windsor, à l'extrême sud-ouest de l'Ontario. Étant donné qu'aucun chercheur ne s'était penché sur la tradition orale de cette communauté francophone, la plus ancienne en Ontario, l'auteur voulut d'abord imiter les pionniers de la discipline en collectant les vestiges de la chanson traditionnelle française « avant que tout ne disparaisse ». Mais, en considérant le contexte historique du peuplement de la région et en comparant les résultats d'une étude linguistique sur le même terrain, la collecte de chansons traditionnelles est devenue beaucoup plus qu'une fin en soi. L'article examine donc le rôle de la chanson traditionnelle comme marqueur d'identité culturelle.
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